Un album de folktronika troublant et magnifique !

C’est en 2014 que le reste du globe découvrait le chanteur avec son single King and Cross tiré de son premier album
In the silence (Dýrð Í Dauðaþögn). L’auteur-compositeur-interprète Asgeir Trausti Einarsson s’est bâti une carrière avec sa musique tout d’abord en Islande. Pour ensuite traduire ses chansons en anglais, avec l’aide de John Grant, ce qui a fait grandit les frontières de son art.

Trois ans après le révélateur Afterglow, il est de retour avec son troisième album. Voici Bury The Moon : 11 pièces dans un folktronika intimiste qui coule en douceur. Avec cet album produit, écrit avec l’aide son père (le poète Einar Georg Einarsson) et arrangé par l’artiste de 27 ans dans une maison isolée dans la campagne islandaise — accompagné d’un piano et une guitare sèche —,
Asgeir pose sa plume et sa voix édifiante sur des chansons introspectives qui racontent l’importance de protéger nos ressources de la nature, l’enfance, la perte, la condition humaine et tout ce qu’il pense par le cœur.

Dans des arrangements au son cristallin et ambiant qui rappellent parfois un croisement entre Bon Iver et James Blake, malgré quelques pièces qui manquent d’originalité dans une musique électronique fade sans émotion.

Asgeir déploie sa voix mélancolique qui se transforme tout le long de l’écoute en chœur lumineux et engorgé d’espoir. Bury The Moon, c’est un album de folktronika troublant et magnifique à la fois.

Chansons coup de cœur :

  • Youth
  • Breath
  • Rattled Snow
  • Lazy Giant
  • Living Water
  • Overlay

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