Un gros badtrip d’acide qui tourne au cauchemar !

Quatre ans après l’excellent Lazaretto, Jack White nous offre un troisième effort solo très attendu.

Voici Boarding House Reach : 13 pièces blues rock, alternatives, progressives produites et réalisées par l’artiste lui-même. Jack White soustrait la guitare et ses fondations musicales (country, blues, rock) pour laisser vivre une nouvelle ère.

Une espèce de fusion glam-funk et jazzy avec un rythme hip-hop et quelques passage électro, ce qui rend l’écoute, je dois avouer, « space » et déstabilisant. Il exploite à fond sa musique dans un autre registre. L’artiste, lui-même, dit que « sur certaines chansons, il y a trois ou quatre batteurs ».

C’est ça le nouveau Jack White : un album avec plein de batteurs.  Et plein de bassistes. Et encore plus de claviers. Et des « protools » qui chauffent.  Et du gros son. Et des voix trafiquées partout. Et des chœurs « surmixés » qui nous hurlent dans les oreilles. Vraiment ?

Je dirais ceci : Jack White se perd dans une autre dimension et nous sommes les otages de ce trip un peu borderline à mon goût. On n’a aucun plaisir à vivre l’écoute de ce troisième disque. Boarding House Reach, c’est comme un gros badtrip d’acide qui tourne au cauchemar ça donne le vertige.

Heureusement qu’il y a quelques pièces qui sauvent la galette, sinon ça serait un échec pour moi. Bravo pour l’audace ; pour le reste, ouf trop c’est comme pas assez !

Chansons coup de cœur :

  • Over and Over and Over
  • Connected By Love
  • Ice Station Zebra
  • Corporation




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