Hymnes rassembleurs sur des textes hargneux, parfois trop clichés

Trois ans après son décevant et sans âme No Fixed Address, le groupe canadien Nickelback est de retour avec Feed The Machine.

C’est toujours avec une curiosité « morbide » que j’ai hâte de découvrir ses frasques sonores, que ce soit pour écraser ou suivre la formation dans ses drôles évolutions, pas toujours évidentes.

Avec son 9e album Feed The Machine, produit par le groupe lui-même et Chris Baseford, Nickelback propose 11 pièces qui replongent dans un rock d’aréna athlétique baignant dans l’adrénaline avec quelques power ballades comme le veut la tradition.

Chad Kroeger et ses comparses font rugir leurs hymnes rassembleurs sur des textes hargneux, parfois trop clichés. Ce coup-ci, Nickelback s’amuse à rendre son rock un peu plus progressif dans ses arrangements brutaux.

Feed The Machine nous fait pardonner les erreurs de parcours du groupe qui veut trop parfois plaire. Nickelback semble retrouver le plaisir de jouer fort et nous donne des moments de décibel sales, costauds et stupéfiants.

Qui aurait cru ? Et j’assume, j’ai eu beaucoup de plaisir à écouter Feed The Machine. Le groupe sera au Centre Bell le 29 juin

Chansons coup de cœur :

  • Feed The Machine
  • Coin For The Ferryman
  • Must be Nice
  • For The River
  • The Betrayal (acte III)
  • Silent Majority
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