Un rock décadent et intuitif !

Quelque part dans l’univers, il existe un groupe capable de combiner rock and roll et free jazz juvénile. C’est le cas pour Population II, un jeune trio de musiciens qui arrive avec un premier album sous le réputé label californien Castle Face Records.

Voici À la Ô Terre : 10 pièces dans un amalgame culotté de rock garage, de psychédélique, de jazz et de punk disjoncté. Ici, on dépasse les frontières de la langue pour laisser les mots devenir accessoires dans leur musique qui résonne comme un cri d’animal bestial qui transforme le rock en voyage astral.

Enregistré à Montréal avec Emmanuel Ethier (Chocolat, Corridor, Jonathan Personne) à la réalisation, Population II trouve le juste équilibre entre énergie crue et sale et mélodies revigorantes qui laissent beaucoup de place à la spontanéité. Sur des chansons dans une poésie abstraite qui manque parfois de direction, mais c’est loin d’être banal.

Population II revendique son univers à coups de guitares électriques trempées dans les années 70 et le free jazz fait de bruyantes métaphores. Ici, tu t’abandonnes à une musique libre de tout standard et qui prend la « pole position » par la drive du trio qui visiblement prend son pied. À la Ô Terre, c’est un rock décadent et intuitif qui risque de surprendre les tympans.

Chansons de coup de cœur :

  • Introspection
  • Ce n’est rêve
  • L’offrande
  • Il eut un silence dans le ciel
  • Attraction
  • La danse

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