La formation canadienne The Strumbellas vient faire son tour au Festival international de jazz de Montréal. Nous en avons profité pour jaser avec le guitariste Jon Hembrey et en apprendre sur le succès de Spirits et où cache-t-il les Juno que son groupe a gagné…

Le 6 juillet prochain, vous serez en spectacle au Métropolis à l’occasion du Festival international de jazz de Montréal.  À quoi pouvons-nous nous attendre?

Vous pouvez vous attendre à ce que l’on monte sur scène et que l’on donne le meilleur spectacle possible. Ça fait un moment que nous n’avons pas joué dans cette ville, alors nous sommes excités.  Je ne peux pas vous promettre des zèbres ou des éléphants, mais ce sera un excellent spectacle.

Avez-vous eu des expériences de spectacles dans la région de Montréal qui se démarquent vraiment des autres pour vous?

Ça fait un bail. Nous aimons toujours venir à Montréal. Comme nous sommes de grands foodies, nous finissons toujours par aller manger de la viande fumée chez Schwartz’s, alors c’est toujours un plaisir.

Non seulement vous avez du succès au Canada, mais aussi aux États-Unis et partout en Europe.  Quel effet cela vous fait-il?

Les dernier 18 mois ont été absolument irréels. Cela nous a pris par surprise, c’est au-delà de nos rêves les plus fous. Maintenant, nous pouvons jouer à Kansas City et les gens chantent avec nous, et pas seulement pour Spirits, mais aussi pour des chansons de notre premier album. C’est incroyable à quelle vitesse cela a évolué, puis de revenir au Canada, où tout a commencé.

Je me sentirais encombré et je devrais enlever les Juno de sur ma table. Alors, je les donne à ma mère qui les expose avec fierté.

Votre chanson Spirits a trôné au sommet du palmarès rock pendant deux semaines l’an dernier.  Comment vous sentez-vous en si bonne compagnie, en particulier lorsque vous entendez votre propre chanson à la radio?

C’est toujours aussi excitant d’ouvrir la radio et de se dire « c’est mon groupe! ». C’est super d’être en bonne compagnie et de jouer dans des festivals avec des groupes comme  Weezer.  C’est vraiment bizarre, parce que j’ai grandi en aimant leur musique et maintenant nous jouons avant eux dans un festival américain.

Vous avez remporté plusieurs Juno Awards et Canadian Radio Music Awards.  Où gardez-vous vos trophées?

C’est drôle que vous en parliez. Je n’ai aucun des miens puisque j’habite un trois et demie. Je me sentirais encombré et je devrais enlever les Juno de sur ma table. Alors, je les donne à ma mère qui les expose avec fierté.

Crédit photo : Josh Goldman
Traduction : Nancie Boulay