Après l’énorme succès 1:54 (2016), Yan England récidive avec un nouveau thriller psychologique sportif présenté sur les grands écrans dès le 28 juillet. Voici notre couverture médiatique du tapis rouge de la grande première de Sam.

Sam (Antoine Olivier Pilon) est un athlète de haut niveau en natation. Passionné, il se donne complètement à son sport. Quand il lui arrive un événement qui fera en sorte que sa vie sera chamboulée, celui qui visait les grands honneurs devra faire preuve de résilience. Il devra s’ajuster dans sa nouvelle réalité.

« Si jamais il se passe quelque chose qui fait en sorte que cette passion est en danger, jusqu’où on est prêt à aller pour ne pas tout perdre ». C’est sur cette prémisse que Yan England a construit sa deuxième œuvre cinématographique. 

Antoine Olivier Pilon

Le défi de la natation

Même si Yan England se doutait bien que Antoine Olivier Pilon n’était pas un grand nageur, le réalisateur trouvait qu’il avait un lien entre le personnage de Sam et l’acteur. « Antoine Olivier est dévoué dans sa passion pour le jeu. Il veut être le plus vrai et le plus authentique possible. Le personnage de Sam est complètement dévoué envers sa passion et son rêve. »

Il savait que s’il disait à son acteur principal où il souhaitait aller, celui-ci donnerait tout pour arriver à ses fins. « Tu dois avoir l’air d’un vrai nageur. Tu dois avoir la shape d’un vrai nageur. Moi, je veux que tu ailles dans l’eau et je veux te voir nager. Donc, tu dois avoir la bonne technique », s’était-il exprimé au début du tournage.

Catherine Sénart, Mylène Mackay, Stéphane Rousseau, Antoine Olivier Pilon et Milya Corbeil-Gauvreau

La grande sœur

Coach de son petit frère, Judith (Mylène Mackay) se dévoue complètement au rêve de son jeune frère, quitte à s’oublier. Devant ce nouveau destin, elle se retrouvera coincée au « plein milieu de l’océan sans gouvernail ».

Mylène Mackay

Toujours aller au bout de ses rêves

Milya Corbeil-Gauvreau incarne le personnage d’Océane, une jeune demoiselle avec une insuffisance cardiaque. Elle a un problème de cœur. Elle est en attente d’une transplantation cardiaque. Elle vit avec un LVAD (Left Ventricular Assist Device).

C’est une belle leçon de vie que son personnage lui a apprise. « Même si on est sur le bord de mourir, on doit toujours voir le positif et laisser le négatif de côté. On doit toujours aller au bout de ses rêves », conclut Milya Corbeil-Gauvreau.

Milya Corbeil-Gauvreau

Une première pour Stéphane Rousseau

Marc (Stéphane Rousseau) est un professeur d’histoire et un père de famille. C’est la première fois que l’acteur avait la chance de jouer ce type de rôle. Son personnage vivra une épreuve avec Sam. Les deux personnages s’apaisent l’un et l’autre.

« Il y a des scénarios qu’on ne voudrait pas que ça arrive à nos enfants comme ce qui arrive à Antoine dans le film. Les choix qu’on va prendre vont nous définir dans notre vie. Est-ce qu’on va se laisser abattre par une épreuve très difficile ou si on va aller vers la résilience et se trouver des forces insoupçonnées ? Par moment, c’est pratiquement de la survie, mais on doit aller de l’avant. On doit aller vers la lumière. C’est ce que raconte ce film d’aller vers l’espoir, la lumière et ne pas baisser les bras même quand tout semble insurmontable », a confié Stéphane.

Stéphane Rousseau

La tâche ingrate

Le personnage de Catherine Sénart aura une tâche ingrate à effectuer. À partir de ce moment, tout se bouscule dans la tête de Sam et il ne pourra plus reculer. « Il ne comprend vraiment pas ce qui lui arrive ; ce que je comprends complètement parce que ça le définit tellement. Les athlètes de tout genre finissent par s’identifier complètement à ce qu’ils font. Si l’occasion fait en sorte que ça s’écroule, c’est un énorme choc », a-t-elle souligné.  

Catherine Sénart

Photos de la distribution

Photos du tapis rouge

Synopsis de Sam

« SAM » est un thriller psychologique sportif. Il raconte l’histoire de Sam (Antoine Olivier Pilon), un athlète de haut niveau de 22 ans, qui se retrouve au cœur d’un événement dramatique aux répercussions tentaculaires insoupçonnées.

Bande-annonce