Nancy Riopelle est certainement le personnage qui a fait le plus parler de 4e saison de District 31. Il faut dire que l’histoire de la mère éplorée est l’élément central et, malgré les protestations des internautes, nous risquons d’en entendre parler encore plusieurs semaines.

Dernièrement, l’auteur Luc Dionne a donné quelques précisions concernant cette intrigue et a rappelé que la mère vivait un drame, malgré ses motivations discutables. Hier, Dionne a publié un nouveau message dans lequel il a donné quelques informations sur le plan juridique. Il a rappelé un article de la loi qui interdit à toute personne de mettre quelqu’un sous écoute électronique.

En expliquant un autre article de la loi, on comprend qu’une personne fera sûrement une fausse déclaration. Du moins, c’est ce que l’auteur nous laisse sous-entendre. Pour répondre à ceux et celles qui chialaient de voir le Service des enquêtes indépendantes poser des questions à Nancy Riopelle et Yanick Dubeau, il a indiqué : « Le Service des enquêtes indépendantes n’a pas besoin des témoignages de Nancy Riopelle ou de Yanick Dubeau pour faire son travail. Les enquêteurs ont les moyens de leurs ambitions ».

Voici le long message qu’il a publié :

« Voici un très bref résumé de l’histoire de Nancy Riopelle. Le reste n’est que futilité.

Selon le code criminel :

Article 184 (1) Est coupable d’un acte criminel et passible d’un emprisonnement maximal de cinq ans quiconque, au moyen d’un dispositif électromagnétique, acoustique, mécanique ou autre, intercepte volontairement une communication privée.

Loi sur la police :

Article 260. Tout policier doit informer son directeur du comportement d’un autre policier susceptible de constituer une infraction criminelle. Il doit également l’informer du comportement d’un autre policier susceptible de constituer une faute déontologique touchant la protection des droits ou la sécurité du public, s’il en a une connaissance personnelle. Ces obligations ne s’appliquent pas au policier qui est informé de tels comportements à titre de représentant syndical.

Et prochainement, dans une émission couleur de Radio-Canada :

Article 131 (1) Sous réserve du paragraphe (3), commet un parjure quiconque fait, avec l’intention de tromper, une fausse déclaration après avoir prêté serment ou fait une affirmation solennelle, dans un affidavit, une déclaration solennelle, un témoignage écrit ou verbal devant une personne autorisée par la loi à permettre que cette déclaration soit faite devant elle, en sachant que sa déclaration est fausse

Petite note personnelle : En aucun temps, agent de la paix ne peut mandater une tierce personne pour faire indirectement ce que la loi lui interdit de faire directement.

Le Service des enquêtes indépendantes n’a pas besoin des témoignages de Nancy Riopelle ou de Yanick Dubeau pour faire son travail. Les enquêteurs ont les moyens de leurs ambitions.

Luc »