Malgré la fermeture des salles de spectacles, Juste pour rire continuait sa programmation, mais de manière virtuelle. Dimanche soir, nous avons eu droit à Neev et ses invités.

Après une introduction plutôt réussie de la part de Neev, c’est Simon Gouache qui s’est présenté sur scène. Ce dernier a commencé son numéro en disant qu’il était bien content que les bars soient fermés, car c’était toujours le chauffeur désigné. Il a également parlé de la chasse à l’original. Avec ce sketch, Gouache a encore prouvé qu’il était sur la coche.

Yannick De Martino est venu faire le même numéro que lors des Soirées Carte blanche des Grandes Crues. Ce coup-ci, son humour a semblé être beaucoup plus apprécié par les jeunes. On pouvait les entendre rire en direct. On s’est bien bidonné lorsqu’il a parlé de la madame qui ouvrait des melons d’eau avec ses seins. On a également aimé ses propres néologismes comme « somfrero », « camignon » ou « élaboring ».

Adib Alkhalidey a poursuivi la soirée. Le jeune homme a bien fait rire en nous disant : « Les biscuits, c’est la pire des addictions ». En effet, ce dernier est devenu accro aux biscuits Oreo dès le premier confinement. Il a même confié que son obsession des biscuits a ruiné son existence et que personne n’avait de compassion pour sa dépendance.

Crédit photo : Myriam Frenette

De son côté, Arnaud Soly a parlé des virements Interac et de certains jeux de société ou d’évasion. Le numéro du jeune homme était toutefois moins solide que ceux que j’ai déjà entendus. Pour terminer le spectacle, le public virtuel a eu droit à l’excellent Sam Breton. Comme toujours, l’humoriste a raconté ses histoires complètement loufoques. On a pu savoir que sa famille jouait aux jeux de boulettes, que sa mère avait la manie de tout fermer, que sa blonde aimait les chiens et qu’il ne voulait pas que son amoureuse mette de la vaisselle dans le lave-vaisselle.

Crédit photo : Myriam Frenette