À 53 ans, Anémone (Marina Orsini) apprend qu’elle souffre d’Alzheimer précoce. Comment annoncera-t-elle la nouvelle à ses 3 enfants (incarnés par Marilou Morin, Mikail Ahooja et Laurence Barrette) ? Aura-t-elle la force et le courage de retrouver ses premiers enfants (joués par Debbie Lynch-White, Benoît McGinnis et Adam Kosh) de sa vie antérieure ?

Voici le synopsis d’une nouvelle série émouvante intitulée Une autre histoire qui prendra l’affiche le lundi 7 janvier à 20 h sur les ondes d’ICI TÉLÉ. Voici des entrevues réalisées lors du visionnement de presse des deux premiers épisodes.

Marina Orsini (Anémone Leduc)

©Yan Turcotte

L’Alzheimer est un sujet d’actualité, comment est-ce que tu te sens de participer dans une série qui traite de ce sujet ?

Je sais qu’il y a beaucoup de curiosités. Comme on le dit, c’est tellement d’actualité. Je suis très touchée de faire ça, c’est un sujet très touchant. Dès les premières minutes, on annonce qu’elle a l’Alzheimer. À partir de ce moment, toute sa vie est teintée de ça.

Ça nous donne une idée de tous les choix qu’elle aura à faire et comment ça influencera ses choix aussi. C’est ça le questionnement, c’est ça le défi. À partir de maintenant, qu’est-ce que je fais avec ça ? C’est un magnifique cadeau cette série-là, c’est un magnifique carré de sable pour un acteur et c’est sûr qu’il y a beaucoup de matières.

On a appris tout à l’heure que tu n’avais joué avec aucun acteur/actrice de la distribution avant le tournage…

C’est extraordinaire, c’est sûr que c’est un autre beau cadeau de découvrir d’autres acteurs. Danielle Proulx, combien a-t-elle d’années de métier ? J’adore Sébastien Ricard, Benoit McGinnis et Vincent Graton.

Marilou Morin (Karla Romero)

©Yan Turcotte

Tu peux me parler de ton audition ?

J’étais certaine de ne pas le décrocher après l’audition. J’ai pleuré tout le long de mon retour à la maison, j’ai marché jusqu’à chez moi en pleurant.

On te voit surtout dans des émissions jeunesse, comment te sens-tu de participer dans une série portant sur l’Alzheimer ?

J’avoue que je suis choyée. Depuis que je suis sortie de l’école, je n’ai jamais manqué de travail. J’ai fait beaucoup d’émission jeunesse, de la variété et des comédies musicales, mais j’avais hâte de faire le saut dans la fiction adulte. Même si j’adore tout ce que je fais en général, j’avais hâte que ça arrive. Mon entrée dans le monde des grands est à la hauteur de mes espérances comme c’est un beau projet et un beau personnage.

L’Alzheimer est un sujet d’actualité, comment est-ce que tu te sens de participer dans une série qui traite de ce sujet ?

Ce que j’ai beaucoup aimé, c’est qu’il y a des scènes vraiment bouleversantes et touchantes. C’est un sujet qui est lourd, mais il y a quand même beaucoup d’humour aussi. Je pense que mon personnage amène ça aussi. Karla vit des choses très difficiles, mais elle a un comportement assez sociable et enjôleur. Elle amènera dans la série un peu de légèreté et un peu de rires.

Debbie Lynch-White (Caroline Blanchette)

©Yan Turcotte

Qu’est-ce que tu aimes le plus de cette aventure ?

Je suis tellement contente parce que je souhaitais beaucoup avoir ce rôle. Je la trouve super dans tous ses travers, dans son impatience, dans sa colère et dans sa douleur surtout. Elle a beaucoup de petites bibittes à régler. Je pense que ça la rend profondément touchante.

Si tu avais été dans la même position que Caroline, soit que tu aurais eu une enfance troublée, est-ce que tu aurais eu le goût de retourner vivre là où tout a commencé ? 

Je ne sais pas si j’aurai eu le courage qu’elle a eu, Caroline a quand même beaucoup de courage. Je ne sais pas si j’aurais été capable d’affronter ça ; elle est plus forte, je pense.

Benoît McGinnis (Sébastien Boissonneault)

CRÉDIT : ©Yan Turcotte

Est-ce que tu voudrais me parler de ton personnage ?

Sébastien est un dentiste, il y a une vie assez intense, dans le sens qu’il vit sa vie de jeune célibataire. On va voir que ce n’est pas toujours facile d’être tout seul. Il a une belle carrière et de l’argent… En même temps, il rentre chez eux et il est tout seul.

L’Alzheimer est un sujet d’actualité, comment est-ce que tu te sens de participer dans une série qui traite de ce sujet ?

C’est quelque chose qui est tellement répandu et qu’on entend parler dans les familles. Je trouve ça beau qu’on le sache dès le départ de la série et qu’on se demande si elle le dira à ses proches.

On n’en voit pas beaucoup de personnes atteintes de la maladie l’Alzheimer dans les séries. Quand tu en souffres, tu continues de vivre et c’est ça qui m’intéresse : comment ça va se développer ? Comment va-t-on suivre le personnage dans cette dégénérescence ? Ça va être touchant !  

Afin de vous convaincre de découvrir cette nouvelle série, voici le mot de la fin de Marina Orsini : « Mon Dieu, on n’a pas fini d’être ému. Il y a de l’intrigue et du mystère. C’est très riche comme histoire ! »