Peu de détails sur le film Mon ami Walid étaient sortis avant sa première montréalaise qui avait lieu le 15 janvier au Théâtre Maisonneuve. Alors, on peut affirmer que la fébrilité flottait dans l’air de la Place des Arts lors du tapis rouge.

Voici ce que Julien Lacroix avait à me dire à l’aube de la présentation de l’œuvre réalisée par Adib Alkhalidey, dont les deux complices campent les deux personnages principaux.

Est-ce que tu pourrais nous présenter Mon ami Walid?

C’est l’histoire du personnage d’Adib (Walid) qui essaie de se suicider. Mon personnage le trouve et il décide de ne pas le lâcher jusqu’à ce qu’il aille mieux. À travers l’histoire, on voit toute sa rédemption. On a fait deux visionnements; on est super heureux de la réception. J’ai vraiment hâte que tout le monde de l’industrie le voit.

Pourquoi avoir choisi de ne pas le présenter aux médias avant ce soir?

On voulait garder le momentum, on voulait que ce soit un happening que tout le monde vienne le voir en même temps. Comme tout le processus était différent, on voulait faire différent jusqu’à la première. On n’a pas d’argent pour faire de la pub comme des fous; on s’est dit qu’on voulait que tout le monde soit en même temps à la même place.

Quel est le moment le plus capoté de toute l’aventure?

Ce soir, c’est la finalité. On le lance, on l’envoie à tout le monde. C’est la journée que je suis le plus fébrile.

Quel a été le moment le plus cocasse de toute l’aventure?

Adib a dû sortir de la scène avec Guy Jodoin — même s’il était dedans, car il riait trop. On a dû couper la scène, car il ne pouvait pas la faire.

Quel a été le moment le plus marquant de toute l’aventure en tant qu’humain?

Je pense que la manière qu’Adib a réalisé mon jeu, les gens découvriront une nouvelle facette de moi. Je pense que c’est intéressant pour ça.

** Si vous voulez voir Mon ami Walid dans le cinéma le plus près de chez vous, n’hésitez pas à en faire la demande directement aux salles de projection locales.