Et la chanteuse n’est pas la seule à avoir jugé cela de mauvais goût. Il y a aussi le journaliste de La Presse, Mario Girard, qui a trouvé cette façon de faire plutôt surprenante et qui a consacré un article.

Comme Girard a indiqué dans sa chronique, le Journal de Montréal a « carrément exploité un sujet d’actualité afin de promouvoir l’un des produits de l’Empire ».

Comme Ariane Moffatt, il n’a pas aimé non plus le titre qui était sans ambiguïté : « Fugueuse comme à la télé » et qui était en lien direct avec la série télé qui obtient un succès fou à TVA.

Selon Girard, l’histoire aurait dû être traitée comme une nouvelle et non comme une infopublicité, surtout avec tout le calvaire que doivent vivre les parents.

Le journaliste n’a pas aimé que l’article mentionne qu’il reste deux épisodes qu’on peut écouter en primeur sur le Club Illico. « Comme le précise le journaliste qui signe l’article dans la section des arts, “pour 9,99 $ par mois, vous pouvez assouvir votre curiosité en vous abonnant au Club illico, qui offre les épisodes 9 et 10″ ».

https://twitter.com/mariogirard007/status/968805319257264128

Ce qui le choque encore plus, c’est que ce « mariage de mauvais goût » se soit passé dans l’indifférence totale.

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