Date de l’audition : 6 novembre

Style musical : Du rock à Broadway en passant par les classiques francophones

Influences musicales : De belles voix comme Elvis Presley et Johnny Cash. Du classique d’un bord, du rock et du metal dans l’autre.

Chanson interprétée : Je suis malade de Serge Lama (version de Lara Fabian)

Bien que ce soit une grande admiratrice de Broadway, Cassandra Beck souhaitait, cependant, proposer une chanson plus connue et en français pour convaincre les juges de la sélectionner lors de son audition. Son choix s’est, donc, arrêté sur Je suis malade. Elle considère que ce classique de Serge Lama et de Lara Fabian montre son aptitude à pouvoir jouer et chanter en même temps.

« C’est ce genre de belles voix qui m’a fait réaliser que je pouvais avoir une voix comme celles-là. J’adore les voix enveloppantes et chaudes qui racontent quelque chose. Je suis malade me donne des frissons dès que j’entends les premiers accords», souligne-t-elle en ajoutant que c’est sa toune de karaoké par excellence.

« Même si c’est une pièce très sérieuse et tellement magique, je ne l’ai jamais faite sérieusement. J’ai envie de me faire un cadeau et de l’interpréter dans un contexte plus professionnel avec un enjeu plus important », dit-elle. Pour que son audition soit couronnée de succès, elle doit faire rire les juges, clame-t-elle. « Tant qu’on rit un peu avant ou après ma performance, ça me fera du bien. Évidemment, je ne dois pas oublier les paroles.»

Des planches de théâtre à la musique

Si elle se sent parfaitement à l’aise sur les planches en tant que comédienne, la demoiselle de 28 ans éprouve de la difficulté à l’idée de se retrouver seule sur la scène avec un micro. « Quand je me mets dans la peau d’un personnage, je suis prête à jouer n’importe quoi devant un public. Tant que j’incarne un personnage, ça va! Si je dois chanter en (la) présence de monde, je vire rouge. Je dois, donc, casser cette problématique.»

Lorsqu’elle interprète une chanson, Cassandra souhaite que les gens ressentent le message qu’elle désire passer. « Quand un(e) chanteur/chanteuse plonge à l’intérieur de soi pour aller chercher une émotion, ça me touche. Instinctivement, c’est le corps au complet qui interprète la pièce», confie-t-elle en ajoutant que c’est la même logique avec un personnage dans une pièce de théâtre. Vous aurez certainement deviné qu’une carrière en comédie musicale, c’est le summum de ce qu’elle peut espérer professionnellement.

« Je pense que je pourrais débloquer des choses dans le jeu si je peux m’assumer sur la scène en train de chanter des chansons. C’est ce que j’aspire à vivre à travers Star Académie », souligne-t-elle en souhaitant améliorer son côté show-woman en elle.

L’épanouissement de Cassandra

Si elle a envie de s’épanouir en tant qu’artiste à part entière, la candidate reconnaît qu’une grande partie d’elle lui joue des tours. «J’ai un syndrome d’imposteur constamment avec lequel je dois me battre. J’ai peur que mon anxiété fasse son bout de chemin et que ça m’enlève le plaisir de vivre l’aventure. Donc, j’espère que mes nerfs ne lâcheront pas. »

« Participer aux auditions de Star Académie, c’est une lueur d’espoir dans le monde des arts actuellement. Ce n’est pas nécessairement parce qu’on broie du noir, mais c’est tellement difficile de songer à un lendemain pour nous à cause de la pandémie. On a juste envie de s’accrocher à cette lueur », conclut-elle.

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Gregory Charles : « Pour sa grande discipline et sa précision. »

Ariane Moffatt : « Pour l’écriture, mais aussi pour le côté humain. Elle m’apprendrait à nager au travers de ce métier en gardant toute sa tête. »

Entrevues publiées précédemment

Audrey Gélinas,  Audrey-Anne Séguin, Erika Denis, Justine Blanchet, Katherine Bourget, Marie Boismenu-Gagnon et Roxanne Godmer

Date des prochaines auditions

  • Gatineau (31 octobre)
  • Montréal (5, 6, 7 et 8 novembre)