L’écrivaine Francine Ruel était à l’émission de Jean-Philippe Wauthier, Bonsoir, bonsoir. Cette dernière a donné des nouvelles de son fils sans abri.

On se rappelle que la comédienne avait été très touchante alors qu’elle s’était ouverte sur l’itinérance de son fils dans les médias en raison du livre Anna et l’enfant-vieillard qui se voulait plus ou moins biographique. Son témoignage avait touché tout le Québec.

Hier, elle a rappelé les difficultés des personnes sans abri en pleine période de coronavirus. D’après l’auteure, elles ont été oubliées et ce sont des êtres humains comme les autres. « J’ai un fils qui vit dans la rue et ces gens-là on les oublie. Ce sont des humains qui ont des familles, des papas, des mamans, des frères et des sœurs », a-t-elle indiqué.

L’animateur a profité du moment pour lui demander si elle avait parfois de ses nouvelles. Elle a déclaré qu’il l’appelait tous les deux ou trois jours. « J’ai écrit une lettre dans La Presse il y a quelques semaines pour lancer un appel à l’aide. Quand mon propre fils me dit qu’il ne peut pas manger parce qu’il n’y a personne dans les rues. Quand il a un peu de sous, les restaurants ne prennent plus l’argent comptant. Lui il ne lit pas les journaux, il n’écoute pas la télé, il ne connait pas les chiffres, mais il voit bien qu’il n’y a plus personne. Il est comme dans une ville fantôme, tout le monde est parti. J’espère qu’il va trouver ce qu’il cherche. Parce que c’est ça qu’il fait », a-t-elle ajouté.

Nous souhaitons bon courage à Francine Ruel !