À l’aube de la 31e édition des Francos de Montréal, nous avons discuté avec Pierre Lapointe, Guillaume Beauregard & Marie-Ève Roy (Vulgaires Machins) et Lydia Képinski lors du dévoilement de la programmation en salle qui avait lieu le 2 avril.

PIERRE LAPOINTE
(La Science du cœur symphonique avec l’Orchestre Métropolitain, 20 et 21 juin, Maison symphonique de Montréal)

©Frédérique Ménard-Aubin/Francos de Montréal

En quoi consistera ton spectacle ?

Le 20 juin prochain, je présenterai La science du cœur en version symphonique avec l’Orchestre Métropolitain de Montréal. C’est la deuxième fois que je travaille avec eux ; la première fois c’était pour le spectacle La forêt des mal-aimés en version symphonique. Je l’avais fait sur la Place des Festivals à l’extérieur. Ça va être la deuxième fois qu’on va le reprendre puisqu’on le fait la semaine prochaine à Québec (11 avril) avec l’Orchestre symphonique de Québec.

Ça va conclure le projet de La science du cœur qui a commencé il y a bientôt deux ans. Je suis assez excité puisque c’est David François Moreau (réalisateur du disque) qui fait les arrangements de la version symphonique. C’est lui qui a fait les arrangements de l’album et de la tournée La science du cœur. Ça me fait super plaisir parce que c’est une grande rencontre de ma vie. Donc, j’étire le temps d’un projet supplémentaire cette filiation entre nous deux.

Tu viens de lancer une nouvelle chanson Qu’est qu’on y peut en duo Clara Luciani, est-ce que tu veux nous en parler ?

En fait, c’est une chanson qu’on a faite il y a un an à Paris. On a passé beaucoup de temps ensemble et on s’est dit qu’on voulait en écrire une parce que ça nous faisait plaisir d’extensionner. Les projets que je fais, c’est toujours une amitié qui fait naissance à un projet. Clara et moi, on a écrit cette chanson et on l’a enregistré l’été dernier aux Francos dans un studio. On a fait le clip, la photo et l’enregistrement en un temps record. C’est sorti vendredi dernier et ça me rend très fier parce que justement ça cristallise cette belle amitié.

Lors de ton spectacle aux Francos l’été dernier, tu avais parlé de collaboration avec Hubert Lenoir. Est-ce qu’à un moment donné on pourra entendre le fruit de ce travail ?  

Ça devrait sortir un jour, mais on ne sait pas quand. C’est sûr que ça sort un jour…

GUILLAUME BEAUREGARD
(Première partie : Nicolas Gémus, 19 juin, L’Astral)

©Frédérique Ménard-Aubin/Francos de Montréal

Est-ce que tu veux me parler de ton spectacle à L’Astral ?

Ça va être vraiment cool, on va être 10 peut-être même 11 (chœur, cuivre, piano…). J’ai le goût de recréer l’expérience d’album. Avec mon premier disque, j’ai comme vraiment fait une affaire plus minimale, où est-ce qu’on a épuré les tounes et voix/guitares lors des spectacles. J’avais le goût d’aller aux Francos et d’offrir l’expérience complète.

MARIE-ÈVE ROY
(Première partie de Cœur de Pirate, 14 juin, salle Wilfrid-Pelletier)

Est-ce que tu veux me parler de ta première partie avec Cœur de Pirate ?

Je suis très excitée de jouer dans cette salle mythique à Montréal. C’est un honneur, j’ai hâte déjà. De jouer devant le public de Cœur de Pirate, c’est une chance que j’ai.

VULGAIRES MACHINS
(Spectacle extérieur, 18 juin, Scène Bell, Places des Festivals)

Marie-Ève : Ça arrive juste au beau moment. Ça fait des années qu’ils nous demandent de jouer et ce n’était pas le bon moment, mais là tout arrive à point.

Guillaume : Les Vulgaires, on ne s’est jamais engagé dans un projet d’un spectacle ou d’un album sans que ce soit poussé par une vraie envie, une vraie passion de faire les choses. Depuis le retour il y a 3 ans au Rockfest, on savait qu’on referait une couple de spectacles et on attendait juste le bon moment et c’est cette année.

Comme vous êtes actuellement en promotion de votre récent album tous les deux, est-ce que vous trouvez particulier de présenter un spectacle en solo chacun de votre côté et un spectacle avec les Vulgaires Machins dans le même festival ?

Marie-Ève : C’est nos Francos ! On est là chacun de notre côté et ensemble.

Guillaume : Je trouve ça logique. J’aime mieux faire des spectacles en solo et faire des spectacles avec les Vulgaires que d’être en écriture et faire des spectacles parallèlement à ça avec un ou un autre projet. C’est mieux apprendre plus de tounes, de faire plus de spectacles et de vivre plus d’expériences en même temps.

Est-ce que vous pensez sortir quelques nouvelles compositions dans un avenir rapproché pour présenter dans des spectacles ?

On pourrait espérer que ça arrive, mais il y a de grandes chances que ça n’arrive pas.

LYDIA KÉPINSKI / FLAVIEN BERGER
(Présenté par CHOQ.ca, 19 juin, Club Soda)

©Frédérique Ménard-Aubin/Francos de Montréal

En quoi consistera ton spectacle ?

Je vais jouer avec Flavien Berger, je ne le connaissais pas. Toutefois, je suis allé le rencontrer à Marseille quand je suis allé jouer lors du festival Avec le temps. J’ai vu son spectacle, j’ai vraiment beaucoup apprécié et c’est vraiment bon. On va jouer à deux, on va jouer différemment. Il va jouer en premier et moi je vais jouer en deuxième. Ça va être cool !

Est-ce que vous allez collaborer sur des chansons ?

On aurait aimé collaborer, mais on trouve que c’est une meilleure idée de combattre. Si on pouvait faire une petite partie de ju-jitsu (art martial) les deux, c’est sûr que je fais ça pour vrai. Je vais y demander si ça y tente. En général, il dit oui. La dernière fois quand je lui ai demandé de prendre une photo dans la douche, il a dit oui. C’est sûr qu’il va dire oui à ça aussi.

Comme ton dernier album aura bientôt un an, est-ce que tu voudrais m’en parler avec le recul ?

Le 1er juin, je vais enterrer mon album parce que ça va faire un an. Je pense que c’est suffisant. Après qui est né, je vais l’enterrer. Ça va être comme la mort de l’album peut-être qu’il va ressusciter d’une façon ou d’une autre, mais je ne sais pas. Dans tous les cas, il va mourir dans la nuit du 31 mai au 1er juin.

Est-ce qui aura un nouvel album qui suivra ?

Le Christ renaquit en quelques jours. Donc, ça s’enligne pour être quelques jours aussi. Je te le donne, il n’y a personne qui sait ça.