Après avoir lancé On y va comme premier extrait en carrière, Frede a coché une autre case de sa wishlist en proposant un premier vidéoclip pour la chanson Le monde. Une œuvre qu’elle a lancée sur la planète Web lors du Jour de la Terre.

Présente-moi ta nouvelle pièce Le monde

Depuis le 26 mars, ma chanson Le monde est disponible sur toutes les plateformes, mais c’est seulement le 22 avril dernier (Jour de la Terre) que le vidéoclip a été diffusé sur ma chaîne YouTube.

Je voulais qu’elle ait l’air à première écoute d’une histoire d’amour entre deux personnes, mais réellement je raconte la relation entre ma génération et la planète à travers différentes figures de styles. J’adore aussi l’environnement musical que Benjamin Nadeau a composé. C’est léger, flottant et ça supporte merveilleusement bien le texte.

Après avoir lancé ton premier extrait, On y va, tu proposes maintenant ton premier vidéoclip. Comment te sens-tu d’avoir une de tes vidéos sur YouTube

Je suis super fière d’avoir mon tout premier vidéoclip officiel pour une de mes chansons sur YouTube. J’ai réinterprété plusieurs reprises que j’ai publiées sur YouTube, mais le fait de créer un clip original, c’est tellement enrichissant. C’est une grande fierté pour moi.

Explique-moi le concept du vidéoclip. Comment l’idée est-elle venue à toi?

C’est en collaboration avec Nicolas Beauchemin le réalisateur du vidéoclip qu’on a choisi d’y aller avec des projections. Je lui ai envoyé plusieurs inspirations que j’avais, j’aimais le style noir et blanc, épuré. Lorsqu’il m’a proposé de tourner un clip où je serais éclairé seulement par un projecteur qui dévoilerait des images de la planète, j’ai tout de suite embarqué. J’ai été agréablement surprise de la clarté et du rendu des images projetées.

Si on voit surtout les artistes s’associer à la santé mentale ces temps-ci, tu as décidé de mettre la planète en valeur. En quoi était-ce important de traiter de cet enjeu?

Je crois qu’il y a tellement de causes importantes dont je parlerai sûrement dans d’autres textes à venir, mais pour celle-ci, l’inspiration était dirigée vers la planète. Une partie de moi devient très préoccupée quand il est question de gaspillage, de surconsommation. Cela a, donc, été facile pour moi de trouver des paroles à cette mélodie.

En quoi était-ce important pour toi en tant qu’artiste d’écrire une chanson sur le sujet?

La pièce porte aussi un message d’espoir envers ma génération, on peut toujours s’améliorer et accomplir de petits gestes, au quotidien, bénéfiques pour l’environnement. Si mes mots ainsi que ceux de mon amie Audrey-Louise qui a elle aussi aidé à l’écriture peuvent pousser les jeunes de notre âge à réfléchir sur le sujet et modifier une habitude aussi simple qu’elle soit pour faire leur part pour l’environnement, alors le but sera atteint.

Est-ce que tu as participé à une des marches du climat des dernières années? Si oui, raconte-moi cette expérience.

Malheureusement, je n’ai pas pu assister à la dernière grande marche pour le climat qui a eu lieu en septembre 2019. Toutefois, étant une jeune femme qui provient du Centre-du-Québec, je pense qu’il est possible pour tout le monde de poser des actions et des changements dans notre routine même si on vient d’une région plus éloignée des grandes villes et que l’on ne peut pas nécessairement assister à de tels rassemblements.

Si tu pouvais changer une seule chose sur cette planète, qu’est-ce que ça serait? Et un coup parti, qu’est-ce que tu modifierais chez toi ou dans ton environnement?

C’est difficile à dire, d’autant plus que je ne suis pas une experte en environnement. Je crois que le gaspillage alimentaire est l’une des choses que je vois le plus au quotidien chez moi et chez mon entourage et qui pourraient facilement être évitées. De mon côté, je travaille personnellement à réduire ma consommation de produits animaliers et sous-animaliers de plus en plus, car je sais qu’un mode d’alimentation végétalien est meilleur au niveau environnemental.

Tu viens tout juste de lancer une nouvelle toune avec Vince Lemire, présente-moi cette collaboration intitulée S’en aller.

S’en aller est une chanson idéale pour tous vos road trips de l’été. J’ai eu tellement de plaisir à travailler là-dessus avec Vince Lemire qui lui a déjà un EP. Il est déterminé, il trippe autant que moi à faire de la musique. Je nous souhaite que S’en aller soit un hit cet été et qu’on puisse dans un futur proche la performer dans des spectacles en personne.

Est-ce que les sonorités de ton premier disque ressemblera davantage à On y va ou Le monde?

Je travaille actuellement sur mon EP petit à petit. Je découvre ce que je veux proposer en tant qu’artiste. Je trouve ma couleur à moi. Je dirais que c’est un bel entre-deux d’On y va et Le monde. Il est trop tôt pour en révéler davantage, mais ce qui est assuré c’est que ce sera un mini-album uniquement en français pop, folk, country.