Le 23 avril dernier, le Gala Québec Cinéma a dévoilé les finalistes aux Pris Iris 2020. Parmi ceux-ci, Geneviève Schmidt a récolté sa toute première nomination pour un rôle au cinéma. Son personnage de France Gauthier dans Menteur la fait rêver à un premier couronnement dans cet univers.

Si elle savait que les nominations allaient sortir ce printemps, Geneviève Schmidt a avoué que ça lui avait comme sorti de la tête avec tout ce qu’on vit en ce moment. Quand le réalisateur du film (Émile Gaudreault) l’a texté en lui disant : « Félicitations, je suis content pour toi », elle se demandait à prime abord de quoi il parlait. Quand elle l’a finalement réalisé, elle était très heureuse et particulièrement fière.

Dans ce temps de pandémie mondiale, on peut affirmer que sa nomination a été un baume sur un cœur en quête d’espoir : « Nous les acteurs, on va être surement les derniers à reprendre le travail. C’est sûr que je me valorise beaucoup dans le travail, j’ai la reconnaissance à chaque jour sur un plateau. Ça faisait quand même un mois que j’étais confinée à la maison au moment de l’annonce et j’ai reçu ça dans dans ses temps difficiles avec tous les malheurs des gens en ce moment. »

Une thérapie avec le rire durant le confinement

Si l’actrice qu’on voit un peu partout ces temps-ci remercie la productrice Denise Robert et Émile Gaudreault en premier lieu, elle souhaite aussi remercier les gens qui, dans un temps de confinement, ont écouter Menteur : « J’ai reçu tellement de beaux messages (des centaines) de gens comme quoi ils ont ri. Si je leur ai fait du bien avec mon interprétation en comédie, eux autres aussi m’ont fait du bien avec ces mots-là. »

Ce qu’elle retient de cette aventure, c’est que la comédie c’est très difficile à faire : « Ce que je retiens, c’est de l’apprentissage et du bonheur. En plus, c’était un plateau extraordinaire. Avec Émile Gaudreault, j’ai pu avoir ma chance et la liberté de proposer des trucs (comme le moment où je danse ainsi que celui où je montre mes fesses à la ville de Montréal). Ce sont mes idées, l’équipe a embarqué dans ma folie.

À travers le monde, les comédies sont parfois, malheureusement, tassés des nominations dans les galas de cinéma que ce soit en réalisation qu’en interprétation. Elle est particulièrement fière d’être nominée au côté des quatre autres femmes, c’est même inespérée selon elle : « C’est un métier difficile, les gens du milieu ont vu que j’avais travaillé fort. »

Les projets qui « ont pogné la COVID »

Comme nous savions tous, Geneviève Schmidt était à tourner les derniers épisodes de la récente saison de District 31 dans lequel elle personnifie l’énigmatique et bouillante Nancy Riopelle. Pour l’instant, le mystère plane aussi sur le tournage de la prochaine saison de L’échappée. Si l’industrie culturelle se relance dans les prochains mois, elle devrait entamer le tournage d’un nouveau film qu’elle a hâte de nous dévoiler les détails.

« Je sais qu’il y aura des tournages dans les prochains mois. Je sais que je vais faire des émissions d’été avec 4-5 personnes sur un plateau, mais en fiction je ne sais pas. Est-ce qu’il va avoir une deuxième vague ? C’est un peu nébuleux tout ça. C’est le temps qui va nous le dire. J’ai parlé à beaucoup d’acteurs et mon Dieu qu’on a hâte de rejouer. »

Finalistes : Meilleure interprétation féminine pour un rôle de soutien

  • Eve Landry | Il pleuvait des oiseaux
  • Geneviève Schmidt | Menteur
  • Juliette Gosselin | Fabuleuses
  • Micheline Bernard | Matthias & Maxime
  • Micheline Lanctôt | Le rire

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