Dans une entrevue qu’il a accordée à TVA Nouvelles, le comédien Jean-Nicolas Verreault s’est confié au sujet de la maladie de sa fille qui a le syndrome de Nager.

Le comédien a avoué qu’au départ il n’avait aucune idée de quelle maladie souffrait sa fille. Il a trouvé ce moment très long et très inquiétant. « Une fois que l’on sait, on vit au jour le jour et avec certaines appréhensions par rapport au futur », a déclaré le comédien à TVA Nouvelles.

Jean-Nicolas Verreault a admis être heureux de voir sa petite cocotte grandir devant ses yeux. Toutefois, le papa s’est inquiété un peu des commentaires, des regards et des jugements des autres personnes qui peuvent parfois blesser.

« On n’a pas le choix, on y en pense. En même temps, quand je regarde ma fille, je vois un être qui s’adapte, un être très fort », a-t-il confié à la caméra.

En plus de leur emploi respectif, le couple doit également dépenser beaucoup d’énergie pour s’occuper de son enfant. « On n’a pas le choix, on est dans l’action beaucoup. Il y a des moments où on y pense (aux difficultés que leur enfant aura à affronter), à l’avenir. On est stressé, on a peur comment parents, mais en même temps, ça sera sa vie à elle. Parallèlement à ça, nous sommes très occupés au quotidien. On fait notre vie », a précisé le papa.

L’acteur a souligné au passage l’apport du conférencier Jono Lancaster, qui est atteint de la même maladie que sa fille et qui est vu par Verreault comme un modèle positif.

« C’est un message at large, c’est-à-dire que la différence, ça touche tout le monde. Ce n’est pas la première fois que je vois sa conférence et à chaque fois je suis très, très touché, mais même si je n’ai pas ce qu’il a, je repense à des moments de mon enfance à moi. Je repense à toutes sortes d’enfants qui vivent des moments de trouble, d’angoisse, d’anxiété par rapport au reste de la société qui te voudrait d’une telle façon alors que tu n’es pas comme ça. »