Dernièrement, l’humoriste Katherine Levac a accordé une entrevue à La Presse dans laquelle elle se confiait sur le procès de Gilbert Rozon et son acquittement.

Levac a raconté au quotidien que la seconde vague de dénonciations qu’on a vécu cet été (ainsi que la première) avait eu des répercussions sur elle. Dans le sens qu’elle avait eu une prise de conscience concernant cet enjeu primordial.

Elle a donné en exemple le fait que certaines personnes lui avaient dit « de ne pas se retrouver seule dans une loge avec Gilbert Rozon ». L’artiste a raconté que, la première fois qu’elle l’a vu, elle s’est dit : « Ce monsieur me fait super peur, mais c’est normal, c’est ça la vie » pour se rendre compte que c’était justement l’inverse.

L’autre chose qu’elle a comprise, c’est qu’avant elle croyait acceptable d’être avec des humoristes dont elle n’avait pas toute leur confiance. « Je ne pensais pas que c’était ma faute, mais je pensais que c’était normal. Maintenant, je vais demander qu’on me laisse seule. On dirait que ma voix a un poids, qu’elle est soutenue par ce mouvement », a-t-elle ajouté.

L’humoriste est également revenu sur le rôle des gens qui s’occupent des artistes aux agissements douteux. Elle trouve curieux que certains d’entre eux ne semblent pas dérangés par les comportements de leurs artistes. « Pour moi, il y a des responsabilités qui n’ont pas été prises ».

Source : Monde de stars