Salut tout le monde !

En ce moment, plus que jamais la musique nous suit dans cette période sombre où l’humanité est en pause pendant que certains d’entre nous attendent le vaccin et d’autres veulent simplement vivre sans masque extérieur et intérieur pour montrer son plus grand sourire à la vie.

La musique est salvatrice, grandiloquente et met un peu de lumière et réconfort dans nos vies éparpillées. Alors j’ai choisi 40 de mes albums coups de cœur… à écouter (ça peut faire des idées cadeaux très agréables) ou simplement se divertir et se changer les idées entre nos discussions monopolisées par la peur, la COVID et la victoire de Joe Biden.

Je nous souhaite une année 2021 pleine d’espoir, de douceur et d’amour; un monde plus beau que laid par nos gestes. Bon temps des fêtes ! L’ordre n’est pas important. Partagez l’article et parlez-en si vous le voulez et bonne lecture et bonne écoute.

40) THE BRUMMIES – Automatic World

Treize pièces faites d’un mélange entre l’indie folk, le funk, le disco, psych-rock des années 60 et 70 et le country californien. The Brummies met l’accent sur des chansons évolutives et optimistes qui laisse plutôt beaucoup d’espace à sa musique harmonieuse et ensoleillée qui laisse entrer l’espoir par la grande fenêtre de l’âme.

Sur des arrangements vintage et somptueux faits de guitares entre la vibe Bill Wither, le rock beatlesesque et le country rock The Eagles, les Brummies possèdent cette rare façon de faire des combinaisons musicales envoûtantes

39) SÉBASTIEN LACOMBE – Fly

Neuf pièces dans un folk qui donne cette sensation de liberté qu’on vit à toute allure sur un cheval de fer en direction inconnue.
Là où le cœur palpite, mais assume chaque instant sauvage, pur et beau.
Le timing est parfait pour mettre le volume au maximum et redécouvrir les chemins au bout de nous qui nous mènent vers l’instant présent.

38) FANTASTIC NEGRITO – Have You Lost Your Mind Yet?

Onze pièces dans un blues-funk-soul bruyant, engagé qui va droit au but.
L’artiste livre un examen complet de la situation sociale et politique qui brise l’Amérique un peu plus chaque jour. Inspiré des albums socio-politiques classiques réalisés par les Noirs américains comme Gil Scott Heron, Sly Stone dans les années 60 et 70. Bref, du blues qui fait l’effet d’un coup de poing en pleine gueule.

37) FRANCIS CABREL – À l’aube revenant

Treize pièces dans un folk urbain avec cette proximité faite de chaleur humaine qui se veut la signature de l’homme artisan de la chanson de 66 ans continue ses fines observations sur des chansons folk qui explorent ses prises de conscience sur le manque de communication entre les générations, l’amour courtois, le terrorisme, la crise écologique, le bonheur et son parcours pour y parvenir. Le troubadour fait briller ses beaux moments trop courts dans lesquels est faite la vie.

36) AC/DC – Power Up

AC/DC ne manque pas de pièces robustes pour endiabler l’écoute de ce 17e album, qui est résolument plus excitant que ses deux dernières parutions, Black Ice (2008) et Rock or Bust (2014). Power Up, c’est du rock happant, puissant, électrisant qui ne dérive pas de cette signature authentique au nom du rock n roll.  

35) RUFUS WAINWRIGHT – Unfollow the Rules

Douze pièces dans une pop gracieuse et outrageuse en trois actes de quatre chansons qui expérimentent subtilement les différentes facettes de sa musique auquel l’auteur-compositeur-interprète a su nous faire miroiter son talent indéniable depuis 20 ans. Rufus Wainwright, c’est une force de la nature qui ne finit pas de déjouer les règles avec ce feu qui nourrit l’âme de ses chansons à la plume raffinée et exquise.

34) MARIE-PIERRE ARTHUR – Des feux pour voir

Huit pièces folk pop expérimentales aux textures sonores vastes et captivantes qui s’élèvent dans nos sens. Une harmonie parfaite entre les compositions de ses débuts et celle qui embrasse l’année 2020 avec cette volonté de brouiller les pistes. Passant du funk déstabilisant à l’électro style new wave, au folk pop enivrant, à quelques passages dans le rock grunge énergique et le jazz.

33) NOVO AMOR – Cannot Be, Whatsoever 

Dix pièces dans une pop-folk avec ces harmonies de voix de tête voluptueuse. L’artiste autoproduit son deuxième album avec son ami et collaborateur Ed Tullett. L’homme de Aberystwyth continue dans ses mélodies acoustiques ensorcelantes, mais il se permet également une incursion dans des paysages sonores palpitants faits de pop des années 80 et 90 et de rock, sans perdre le côté délicat de sa signature entre guitare et piano.  

32) LUCE DUFAULT – Dire combien je t’aime

14 pièces dans une pop-folk touchante entre la douceur des guitares acoustiques, le piano et les arrangements orchestraux qui donnent le frisson presque momentanément. Luce continue d’être au service de la chanson. Une œuvre en parfait équilibre entre la poésie et la beauté des orchestrations. Pas de hits, juste du cœur.

31) LOUIS-JEAN CORMEIR – Quand la nuit tombe

Dix pièces dans un virage pop-électro avec comme instrument principal le piano. Louis-Jean Cormier pose sa voix lumineuse sur des chansons écrites en solo lors d’un voyage à Los Angeles ou en collaboration avec son complice de toujours l’auteur Daniel Beaumont; des pièces minutieuses qui racontent ses réflexions personnelles et affirment sur un monde, un peu lourd, la religion et ses failles, le racisme, le deuil, la cyberintimidation, l’amour à distance et l’égocentrisme des gens dans une poésie qui secoue le cœur.

30) PEARL JAM – Giganton

Douze pièces dans un cocktail de rock expérimentale et progressive aux arrangements costauds, style années 70, avec un côté progressif sur des guitares féroces et des percussions, une base grunge et une voix de baryton la plus puissante des années 90. Eddie Vedder continue d’offrir des chansons au texte vicieux et droit au but, passant de l’art de résister aux défis de la vie, l’enjeu de l’environnement, la mort, et bien sûr quelques flèches sur la politique. Il y a fort longtemps que je n’avais pas senti le groupe aussi excité.

29) THE BROOKS – Any Day Now

Treize pièces dans un funk soul dynamique, dansant et électrisant. Des chansons sexy et festives sur des arrangements faits de cuivres revigorants et torrides et des orchestrations de cordes éblouissantes fait par l’arrangeur maestro Antoine Gratton qui créent un croisement entre John Williams et l’esprit soul magistral des années 70. The Brooks continue la fête avec cette envie de nous faire voyager encore plus loin.

28 POKER LAFARGE – Rock Bottom Rhapsody

13 pièces de swing, jazz, blues rockabilly, folk grass et country. Des chansons qui traitent de la descente aux enfers avec les mauvais esprits et démons qui, selon lui, étaient venus le gouverner jusqu’à l’éveil spirituel qui est venu le sauver d’une mort certaine. Sa voix bluesy nonchalante continue à nous emporter à chaque mélodie rétro, entre le Roy Orbison, Bob Dylan, Elvis Presley, Nick Cave et Johnny Cash.

27) FLEET FOXES – Shore

Quinze pièces dans une pop-folk américaine teintée dans le lumineux et magnifique produite par Robin Pecknold. Des chansons revigorantes qui célèbrent la vie et la reconnaissance d’être vivant; ça se ressent tout le long de l’album. Fleet Foxes continue de redéfinir la complexité de sa musique troublante qui touche la corde sensible à chaque pièce personnelle qui nous emporte comme une vague.

26) SAMANTHA MARTIN & DELTA SUGAR – The Reckless One

Douze pièces faites de r & b, soul, funk, blues et gospel des années 60 Sur des arrangements entre Motown et Stax Records. Des chansons qui racontent ces changements majeurs dans nos vies pour atteindre l’équilibre entre s’aimer et être aimé pour ce qu’on est, la vie qui nous frappe de plein fouet et l’amour et ses feux d’artifice. La voix charismatique empreinte d’urgence de vivre de Samantha Martin qui fait cambrer les hanches par toute la sensualité qui dégage. Un mélange entre The Teskey Brothers, Nathaniel Rateliff and The Night Sweats, Aretha Franklin, Janis Joplin et Otis Redding.

25) KODALINE – One Day At A Time

Dix pièces pop folk dans une enveloppe acoustique avec des harmonies chaleureuses qui rappellent le début d’une musique onctueuse, rassurante qui fait feeler le cœur comme un deltaplane. Le groupe irlandais prouve qu’il n’a pas besoin de grosses machines pour faire vibrer le monde entier avec sa musique libre sans contrainte.

24) MOSES SUMMEY – Grace

Un album double de 20 pièces dans un soul artistique complexe
L’artiste clame sa singularité et son besoin d’être tout ce qu’il veut être.
Moses Sumney, avec sa vision de lui et sa voix puissante et salvatrice, nous fait comprendre l’importance d’être intègre dans son art et ce que nous sommes. Passant par les grooves contemporains, le jazz, l’art pop le soul désarmant et l’électro en diapason avec l’âme.

23) PHILIP SAYCE – Spirit Rising

Treize pièces dans un blues rock qui met en vedette des solos de guitare faits d’acier avec un côté soul bulletproof. Sayce reprend les hostilités avec des chansons sur l’amour et le désir, l’amitié au-delà de la mort, hommage à son mentor Jeff Healey, et une belle ballade pour son papa et le besoin vital d’être libre après avoir été retenu. Ça rentre au poste comme un bulldozer dans les dents.

22) OWEN PALLETT – Island

Quinze pièces dans un folk pop-progressif-acoustique qui se veut la suite de Heartland de 2010, un album concept à propos d’un fermier nommé Lewis dans un univers du 14e siècle appelé Spectrum. Des mélodies entre crescendo instrumental remarquable et folk orchestral qui résonne comme une supernova, qui nous brise et nous reconstruit à la fois.

21) SOFIANE PAMART – Planet Gold

Dix-huit pièces qui explorent des influences du classicisme, de l’impressionnisme, du postmodernisme, du pop et du jazz. Pamart capte l’essence de ces lieux choisis en l’espace de quelques instants auprès de son piano qui nous confie son regard sur le monde immense qui s’offre à nous. Ambiances rêveuses et à la fois mélancoliques une musique émotionnelle, vertueuse et magnifique.

20) MATT HOLUBOWSKI- Weird Ones

Douze pièces dans un rock moins folk qui explore musicalement de nouveaux horizons qui vont dans une sonorité plus mordante qu’auparavant. Holubowski, avec sa voix de velours et de feu, peint ses états d’âme et ses pensées sur les toiles de sa sensibilité sur des chansons qui racontent les gens bizarres qui persistent dans leur originalité au grand quotidien en silence, les voyages intérieurs, et l’amour significatif et plus encore. Une musique instinctive et innovatrice.

19) JOE BONAMASSA – Royal Tea

Dix pièces dans un blues éclatant inspirées des années 70 par des héros britanniques comme John Mayall et The Bluesbreakers, Eric Clapton, Led Zeppelin, Cream et plus. Des héros de son enfance qu’il a découverts dans les vinyles de son père. L’équilibre parfait pour nous en mettre la gueule.
Rien n’est à l’épreuve du guitariste qui continue de nous balancer son blues puissant qui extirpe les démons intérieurs de sa tanière cachée au fond de l’âme.

18) WOODKID – S16

Onze pièces faites de pulsations électro-pops grandiloquentes appuyées par des arrangements de cordes et cuivres mélancoliques tout droit sortis d’un film de science-fiction futuriste. L’homme de 37 ans explore sa sensibilité dans des chansons pour guérir les maux du monde et les tiens en même temps. L’album coup de poing qu’on avait de besoin Un album d’une beauté sombre.

17) KEATON HENSON – Monument

Onze pièces dans un indie folk enrobé de tendresse, de colère et de peine. Une exploration musicale sobre et mélancolique qui tourne autour de son père et sa maladie de dix ans (décédé deux jours avant la fin du disque),
 une musique poignante qui nous ensevelit par sa douceur et nostalgie dans un soulèvement orchestral de cordes qui nous plonge dans l’acceptation et le déchirement de l’homme.

14) LIANNE LA HAVAS intitulé symboliquement Lianne La Havas

Dix pièces dans un R & B, soul, folk et jazz introspectif. Cette fois-ci la femme mise sur sa voix intime et envoûtante avec des guitares jazzy agiles et des percussions subtiles avec des pianos langoureux. Du néo-soul captivant fait par une artiste qui assume toute l’audace de ces décisions

15) BRUCE SPRINGSTEEN – Letter To You

Douze pièces dans un rock nostalgique fait de bouts de vie d’hier à aujourd’hui par l’homme de 71 ans. Des chansons qui dealent avec la mort et ses multiples fantômes en plus de dépoussiérer de vieilles chansons du début des années 70, de parler du climat actuel et de faire la paix avec le passé. Un album de rock qui se réconcilie avec le passé; du Springsteen émouvant et trépidant.

14) BAHAMAS – Sad Hunk

Dix pièces dans un cocktail musical faites de rythmes entre le jazz, le soul, le R&B, le folk et le blues. Bahamas nous susurre avec sa voix mielleuse des chansons qui racontent la vie de tous les jours. Le tout sur une plume habituelle du chanteur, auteur-compositeur et charismatique guitariste teintée d’humour ficelé dans d’autodérision. L’incroyable Bahamas peint du soleil par-dessus les nuages gris avec son folk  satiné Le résultat est parfait.

13) KEVIN MORBY – Sundowner

10 pièces dans un folk psychédélique. Sur des chansons qui traitent de liberté, de la beauté de son Midwest, de la perte de ses amis. Tout cela, dans des arrangements simples acoustiques en tranquillité qui continuent d’unir les forces de sa créativité. Ajoutez à cela des cordes de guitare rétro à la Bob Dylan, un piano avec quelque chose de Lou Reed et du Leonard Cohen dans ses mots. Une nouvelle approche dans une poésie crépusculaire

12) BROTHERS OSBOURNE – Skeletons

Douze pièces dans un country rock au rythme endiablé qui vous mettra en paix avec ce style souvent sous-estimé. Les frères Osborne brouillent les cartes et se mettent au service d’une musique country qui combine des éléments de pop, funk, bluegrass, jazz et rock sudiste, sur des riffs de guitares rock poussiéreux et furieux qui résonnent dans un malin plaisir. C’est bruyant et audacieux.

11) BIFFY CLYRO – A Celebration of Endings

Onze pièces de rock alternatif aux rythmiques complexes et musclées. L’album présente des chansons à la plume effervescente qui racontent l’effondrement de notre société, l’apprentissage de nos erreurs, le fait de se bâtir un nouveau monde plus lumineux que jadis et le fait de recommencer à laisser l’espoir se battre contre le négatif qui nous endoctrine tous les jours de notre vie.

10) MELODY GARDOT – Sunset In The Blue

Treize pièces dans un jazz, pop et bossa nova avec un parfum brésilien exquis qui nous enveloppe dans son tempo séduisant. Des chansons qui raconte la beauté de l’amour et ces douloureuses réflexions. Pour certain Melody Gardot tourne en rond dans les zones confortables.
Pour moi c’est en parfait équilibre et c’est magnifique!

09) CHRIS STAPLETON – Starting Over

Quatorze pièces entre le southern rock graveleux, le twang country, le folk, le blues et du soul pour illuminer les recoins sombres de sa musique.
Stapleton continue de nous balancer ses chansons fougueuses avec  une voix crasseuse qui chante à plein poumon  avec  conviction le terrorisme de Las Vegas, le chagrin  et  le whisky en guise de l’arme, les routes de l’échec malgré les conseils, les chemins de l’amour agenouillé par la douleur, Chris Stapleton continue d’ausculter ses états d’âme à travers son talent naturel pour écrire    des chansons qui nous rentrent dedans.

08) GREGORY PORTER – All Rise

Quatorze pièces qui mélangent le jazz, le soul, et le gospel. Le baryton de 48 ans se livre sur des chansons émouvantes qui racontent sa vérité du pouvoir et de la justice sociale, son amour pour sa famille, l’énergie réparatrice dans la musique et sa jeunesse. Gregory Porter, avec sa voix immense faite de diamant brut, continue de nous foutre la chair de poule
un album de musique soul jazz spirituel qui rallume l’espoir qui était éteint au fond de nous.

07) NORAH JONES – Pick Me Up Off The Floor

Onze pièces un entre pop et jazz sweet and sour qui s’alimente à toutes les ambiances. Avec sa voix satinée, Jones chante dans une poésie surprenante : la perte et l’espoir, les heures dans l’obscurité juste avant de trouver la lumière, le théâtre de la politique et ses revers, le #metoo, l’humain qui triomphe avec courage dans un monde de fous, et bien sûr, l’amour de soi et pour les autres. Norah Jones nous surprend avec sa musique empreinte de belles couleurs sonores (blues, soul, americana et diverses nuances de jazz).

6) BENNY WALKER – Chosen Line

Quatorze pièces dans un virage excitant de morceaux de blues costaud, de rock style seventies et de ballades folk root. Walker transforme ses douleurs et ses envies en cri viscéral qui frappe de plein fouet dans des arrangements dominés par la guitare électrique qui met en avant-plan avec des solos guitares mirifiques, mordants et sexy. L’artiste accompli franchit un nouveau chapitre.

5) DANIEL BÉLANGER – Travelling

Treize pièces instrumentales produites, réalisées, composées et arrangées par Daniel Bélanger qui se veulent la clé pour ouvrir notre imagination comme un film qui met en sons et images plusieurs chapitres de notre vie qui sonne parfois comme du Ennio Morricone, The Beatles et Philip Glass.
Un film captivant de 41 minutes qui laisse le subconscient dessiner des mondes sensationnels au fond de nous, trop longtemps censurés. Des airs libres et sublimes.

04) TOM MISCH & YUSSEF DAYES – What Kinda Music

Douze pièces dans un courant jazz expérimental, avec des notes de funk, de hip-hop vintage et de R&B soul. Un univers fait de mélodies jazz astucieuses, mais avec des accords de funk hypnotisant qui groovent.

03) PLANTS AND ANIMALS – The Jungle

Huit pièces dans un mélange débridé d’indie rock, d’électro, d’alternatif, de psychédélique, de punk et de disco et de dream pop, entre guitare et synthétiseur. Un album de musique bariolée, sauvage et enivrante,un gros trip d’expérimentation salement efficace!

02) FRANÇOIS PÉRUSSE – L’album du peuple tome 11

Treize pièces faites de sketch avec ces personnages qui font la renommée de son univers loufoque parsemé d’observation sur la société actuelle et la bêtise humaine grossie à la loupe. Un humour qui ne perd de son mordant et même des fois l’homme ne lésine pas ses punchlines percutants sans filtre. Pérusse sort le méchant pour notre plaisir et le sien.

01) JOHN LEGEND – Bigger Love

Seize pièces qui continuent d’évoluer dans ses arrangements entre ballades-piano avec des influences orchestrales et néo-soul, avec des cuivres funky, avec un peu de doo-wop, hip-hop, blues et afro-beats dans tout ça. John Legend assume chaque fragment de son influence musicale, ce qui donne un album puissant, intelligent et émouvant.