C’est aujourd’hui qu’on attendait enfin le verdict concernant Gilbert Rozon. Ce dernier était accusé d’avoir violé une femme dans son sommeil.

La juge Mélanie Hébert a expliqué qu’elle avait un « doute raisonnable » concernant l’histoire d’agression sexuelle de l’ancien fondateur de Juste pour rire.

La plaignante a indiqué que l’homme d’affaires a demandé à la victime, qui était âgée de 20 ans, d’aller dans une discothèque. Rozon a trouvé une façon d’inciter la jeune femme à venir chez lui pour ensuite lui faire des avances. La plaignante aurait refusé, mais ce dernier a fortement insisté. C’est toutefois pendant qu’elle dormait que l’ancien fondateur Juste pour rire l’aurait violé. Il est entré dans sa chambre et a fait les gestes reprochés.

Le magnat de l’humour a mentionné que c’était l’inverse. C’est elle qui « en avait profité » pendant qu’il dormait. « Je me suis réveillé, elle était à califourchon sur moi en train de me faire l’amour, avait-il décrit. Elle regardait au loin, je me demandais si elle se faisait l’amour sur moi. Je me suis laissé faire, j’ai pris mon plaisir. J’ai accepté mon sort parce que ça m’arrangeait », a-t-il dit.

Depuis le début du procès, la victime n’avait jamais osé dévoiler son identité. Elle a décidé de lever l’interdiction. Il s’agit d’Annick Charrette, 60 ans, secrétaire générale-trésorière de la Fédération nationale des communications et de la culture.

Source : Journal de Montréal