La chanteuse Nathalie Simard était dans les studios de QUB radio à l’émission On n’est pas obligé d’être d’accord animée par Sophie Durocher.

D’entrée de jeu, l’interprète de Reste ami a indiqué à la chroniqueuse qu’elle avait réussi à pardonner à son agresseur, Guy Cloutier.

« Je suis passé à autre chose. J’ai beaucoup de facilité à pardonner et des trucs du quotidien. Il y a des gestes qui sont posés par des êtres humains, qui sont difficiles à pardonner. Moi je dis que j’ai pardonné sans oublier les multiples gestes qui ont été posés », a confié la porte-parole de la maison d’hébergement La Bouée.

L’artiste a expliqué qu’elle n’était aucunement dans la vengeance. « La vengeance nourrit le mal. Ça ne nous mène nulle part. Je trouve que ça nous revient. C’est comme un effet boomerang », a-t-elle déclaré. Nathalie Simard croit davantage à la réadaptation et trouve important de sensibiliser les gens. Selon elle, il ne faut surtout pas banaliser les gestes commis.

« Oui, ils ont payé leur dette à la société, a-t-elle souligné. Quand on se compare aux États-Unis, les peines sont beaucoup plus lourdes. C’est très grave »..

Sophie Durocher lui a demandé si la peine donnée à Guy Cloutier était assez sévère. « C’est clair que ce n’était pas assez lourd comme sentence. On parle souvent de sentence bonbon. Ce n’est pas assez clair. Le message que les magistrats lancent à ces abuseurs n’est pas clair », a-t-elle précisé.

Pour écouter l’entrevue au complet, c’est ICI.