Âgée de seulement 21 ans, Sara Tremblay-Moreau n’avait qu’une seule idée en tête depuis trois ans. Cette idée n’était pas de devenir Youtubeuse, mais bel et bien de louer le Stade olympique afin d’y présenter un rendez-vous annuel pour les musiciens et les passionnés de musique. Du 7 au 9 juin, le Stade olympique vibrera au rythme du Salon de la musique. 

Voici des entrevues réalisées avec la fondatrice Sara Tremblay-Moreau, l’ambassadrice Lili-Ann De Francesco et le chanteur Brandon Mig lors de la conférence de presse qui avait lieu le 8 avril au Ministère.

Sara Tremblay-Moreau/Fondatrice

Photo : J.J. Joseph

Le Salon de la musique, c’est quoi ?

C’est trois jours vraiment très intenses reliés au domaine de la musique. En fait, c’est un salon qui regroupe des événements culturels et un salon commercial. En premier lieu, on va retrouver la scène CKOI sur laquelle vont s’enchainer des spectacles d’une quinzaine de minutes d’artistes des plus variées. Dans le reste du salon, il y a des exposants de tous les domaines tels que des luthiers, des écoles de musique ainsi que des studios. Bref, c’est le regroupement de tout ce qui se fait dans le domaine de la musique en trois jours au Stade olympique.

Quels sont tes sentiments de louer le Stade olympique à tes 21 ans ?

Au début, c’était très intimidant de louer le Stade olympique. Ça m’a pris un peu de courage pour appeler la Régie des installations olympiques, mais j’ai tout de suite été bien accueillie. Tous les gens avec qui je travaille ou dans mon entourage — au début — étaient des femmes et elles m’ont beaucoup motivé : « Ce n’est pas parce que tu as 21 ans et que tu es une fille que tu n’es pas capable de faire ça ». Par exemple, c’est une fille qui avait produit le premier Salon de l’Auto.

Pour moi, le Stade olympique était l’endroit. Ça n’aurait pas pu être ailleurs, on peut accueillir 6 000 personnes simultanément dans le Stade olympique. Il va avoir du monde au Salon de la musique, ce qui explique pourquoi il fallait le faire au Stade.

C’est le fun pour les artistes de jouer au Stade olympique. C’est relié beaucoup aux sports, mais aussi à de gros spectacles. Je voulais un endroit avec de la capacité comme on peut avoir beaucoup de monde en même temps. Étant donné qu’on va chercher beaucoup de public cible différent — autant des musiciens en soi que des passionnés de musique. Je trouve que le Stade, c’est beau, c’est le fun et c’est un emblème de la Ville de Montréal.

Qui sont les artistes présents ?

On est bien content, on va avoir Laurence Nerbonne, 2 Frères et Yoan. Au début de la journée, ça sera plus tranquille. Plus la journée avance, plus ça sera des artistes qui vont viser les jeunes — comme on va pouvoir danser sur le rythme de Clay & Friends, Laurence Nerbonne et Rymz. On a une programmation variée, c’est des artistes qui vont toucher tous les publics cibles parce qu’on veut vraiment toucher tout le monde. Ce n’est pas le salon du hip-hop ni le salon pour les jeunes, c’est pour tout le monde qui tripe sur la musique.

Lili-Ann De Francesco/Ambassadrice

Photo : J.J. Joseph

Quels sont tes sentiments de participer au Salon de la musique ?

Je suis super choyée de pouvoir faire partie de ce bel événement parce que je pense qu’on n’a pas beaucoup d’événements qui prônent la musique de cette manière au Québec. C’est une belle plateforme qui permet de se démarquer, de montrer notre musique et de partager sa passion. C’est vraiment cool pour les artistes et surtout pour ceux émergeant qui commencent leur carrière comme moi présentement.

Quels sont tes sentiments de jouer au Stade olympique ?

C’est quasiment comme jouer au Centre Bell. Je capote, j’ai tellement hâte de voir les gens devant moi. Je vais présenter mes chansons, elles ne vont pas être encore sorties parce que je vais lancer mon EP deux mois plus tard. C’est comme une belle grosse pratique.

Quels sont tes projets à venir ?

Mon prochain extrait radio sortira dans le prochain mois. J’ai vraiment hâte parce que ça fait un petit bout qu’Au travers des ombres est sorti. Je pense que les gens ont hâte d’entendre quelque chose de nouveau. On voulait vraiment laisser le temps à Au travers des ombres de faire sa place, je pense qu’elle a bien pris sa place et je suis très contente. J’ai hâte, ça va donner un dernier « boost » avant la sortie de l’EP.

Brandon Mig/Chanteur

Photo : J.J. Joseph

Quels sont tes sentiments de participer au Salon de la musique ?

C’est cool, car ça donne la chance pour des artistes francophones, québécois et montréalais de jouer devant un grand public. Je ne sais pas combien de personnes vont être là, mais juste de jouer au Stade olympique, c’est trop cool.

Quels sont tes sentiments de jouer au Stade olympique ?

Ça va être vraiment cool. C’est une de mes choses sur ma « bucket list » à faire.

Ce matin (8 avril), tu as lancé un deuxième extrait en carrière après le succès de Best I’ll Never Have. Est-ce que tu veux nous en parler ?

Mon nouvel extrait radio s’appelle Faded. C’est une chanson coécrite avec John Nathaniel et Mariane Cossette-Bacon, c’est comme la « sœur » de Best I’ll Never Have. C’est-à-dire dans la même lignée, le même style et la même émotion.