La chroniqueuse du Journal de Montréal, Sophie Durocher, est revenue cette histoire concernant la fameuse chanson du 375e anniversaire de la ville de Montréal dont Gregory Charles a obtenu 10 000 $. C’est le Journal de Montréal qui a déterré cette histoire en exclusivité.

Dès les premiers mots, Sophie Durocher se questionne sur le d’avoir dépensé une telle somme par l’administration Coderre ou que la chanson de Gregory Charles soit nulle. « Je ne sais pas ce qui est le plus gros scandale : que Denis Coderre ait pensé que c’était correct de dépenser l’argent des contribuables pour une toune que les contribuables n’entendraient jamais… ou que la chanson soit si insignifiante qu’aucun contribuable n’aura jamais envie de la fredonner, même dans sa douche », a-t-elle écrit.

Bien qu’elle respecte et admire Grégory Charles, elle se demande comment il a pu en arriver à avoir une plume si peu inspirée. « Même mon fils de 10 ans est plus inspiré que ça quand il m’écrit des poèmes pour la fête des Mères. Et en plus, il l’accompagne d’un collier en macaroni », a-t-elle raconté.

Sophie Durocher a cherché également à savoir comment l’interprète d’I Think Of You, qui a une vaste culture musicale, pouvait accoucher de paroles aussi insignifiantes lorsqu’il a composé cette chanson. « On a la mode, on a le look, l’architecture et le design Sur Sainte-Catherine ou sur Sherbrooke, Rien à envier à la Ville-Reine. En plus, toutes nos femmes sont fatales ».

La chroniqueuse avoue que Blues de Montréal a un seul point positif : le Bye Bye 2018 aura déjà une parodie sous la main. « La seule chose de positif que je peux écrire sur cette chanson, c’est qu’au moins, pour le Bye Bye 2018, les scripteurs n’auront pas besoin d’écrire une parodie de chanson pour se moquer des festivités du 375e. La toune est déjà écrite. »

Sophie Durocher n’aurait jamais remis les 10 000 dollars si Gregory Charles avait pondu cette médiocre chanson. « […] je lui aurais donné un gros zéro et je l’aurais renvoyé dans sa chambre pour refaire ses devoirs. »

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