Dimanche dernier était la première de deux demi-finales à Star Académie. Incapable de départager les six candidats restants, les professeurs ont décidé de séparer les garçons des filles.

Trois candidats chouchous du public se sont donc battus pour accéder à la grande finale qui aura lieu le 2 mai prochain. Notre country boy Guillaume s’est amusé comme un fou avec sa version de Budapest. Jacob a opté pour une chanson qui représentait bien le vertige de son expérience à Star Académie avec Un peu plus haut, un peu plus loin.

Y allant de sa propre composition hyper touchante, c’est le papa William qui a été choisi par le public. Jacob en ressort toutefois la tête haute et fier de ce qu’il a accompli.

Jacob, que retiens-tu de ton passage à Star Académie ?

Je retiens surtout de croire en moi, d’avoir confiance en mes choix. J’ai appris aussi qu’il ne faut pas essayer de plaire à tout le monde; c’est impossible de toute façon. Faut d’abord que tu te plaises à toi-même avant de plaire aux autres. Si tu essaies d’être quelqu’un d’autre le public va s’en rendre compte, donc tu es mieux de rester toi-même.  Je suis vraiment excité pour la suite, il y a plein de belles choses qui m’attendent. Je suis vraiment content aussi de pouvoir jaser avec ceux qui nous suivent depuis le début.

Lors du gala variétés de dimanche dernier, tu as repris Un peu plus haut, un peu plus loin. Pourquoi avoir choisi ce grand classique?

Oui, c’est une chanson magnifique, mais ce n’est pas parce que c’est une grande chanson que j’ai voulu la faire. C’est vraiment le message qu’il y a dans cette chanson-là qui représente beaucoup pour moi. Elle parle des sacrifices à faire, de s’éloigner de ceux qu’on aime pour réaliser nos rêve et c’est exactement ça l’expérience de Star Académie pour moi.

Tu as participé à la création d’une chanson pour le EP : Si près si loin. Comment as-tu trouvé l’expérience de créer en équipe?

C’était un gros challenge au début! C’était un style d’écriture auquel moi et Guillaume on n’était pas habitué. Il fallait trouver un beat, composer à partir de ça, écrire les paroles. D’habitude, on écrit en solo, avec notre instrument, guitare, piano. C’était vraiment autre chose en équipe de cinq. Je suis vraiment fier du résultat! Selon moi, c’est la chanson du EP où on entend le plus l’identité de chacun.

Sur l’album officiel de Star Académie, tu reprends Quand les hommes vivront d’amour de Raymond Lévesque. Qu’est-ce que cette chanson représente pour toi?

C’est une autre grande chanson québécoise! C’est vraiment un style que j’adore! Je l’ai amené un peu balade-rock. Je suis vraiment content du choix de la chanson!

Qu’es-que tu retiens de ta visite à la maison symphonique de Montréal ?

My god! C’était un méchant beau moment! Je n’oublierai jamais ça! On a été accueilli comme des rois. C’est tellement impressionnant comme salle! En plus avec l’orchestre Métropolitain, Yannick Nézet-Séguin, et la voix de Lara, c’était magique!  C’est un des très souvenirs de Star Académie dont je vais me souvenir toute ma vie!

Est-ce que l’absence du public lors des galas de variétés a changé ta manière de performer sur scène?

Non, ça n’a pas tellement changé beaucoup de chose pour moi.  On le sentait avec l’équipe de la production, l’énergie était boostée quand c’était le show. C’était moins stressant de performer sans public mais en gardant l’adrénaline du direct.

Quels sont tes projets pour le futur ?

Je veux continuer à travailler sur deux albums que j’ai commencé avant Star Académie, avec mon band rock Piccolo Overdrive, dans le style rock des années 80.  J’ai un projet d’album rock progressive en solo aussi, dans le style de Pink Floyd et Harmonium.

Crédit photo : TVA Publications / Éric Myre