Jonathan Roberge a une bouille sympathique et est bien aimé des Québécois pour sa franchise et son honnêteté. Dans un podcast de Thomas Levac, l’humoriste s’est prononcé sur la vague de dénonciation qui s’est abattue sur la province il y a quelques mois.

Pour bien nous faire comprendre la situation, il a fait une comparaison avec des « cousins qui savent trop bien jouer » dans le monde culturel québécois. Il a expliqué qu’on a tous dans notre famille quelqu’un qu’on aime. « Tout le monde l’aime, le cousin qui sait jouer du piano. Il a déjà fait un échange étudiant. Il sait parler un peu allemand, il fait triper le monde à Noël », a-t-il illustré.

En revanche, il explique que ce cousin fait également des choses suspectes, comme s’étrangler « en se crossant et en regardant de la criss de porn louche ». Mais lui, en regard de son habillement, les gens croient « qu’il étrangle des bébés chiens, les envoie dans une poche de hockey, les frappe et les garroche dans la rivière ». Évidemment, il est tout le contraire de cela.

« Eh bien ! Notre industrie c’est ça et le public voit ça comme le cousin qui sait jouer du piano et qui ne sait pas à quel point untel et untel sont des fuckin’ trous de cul. C’est cool parce que j’étais content dans la vague de dénonciations dernièrement de voir certains de ces “cousins-là qui savent jouer du piano” voir leur nom sortir », a-t-il ajouté.

Il a également affirmé que certains « cousins » avaient donné du weed à des filles de 17 ans en échange d’une fellation. « J’étais content de voir certains cousins tomber. Il en reste d’autres et j’ai hâte aussi que ces autres noms-là sortent parce qu’on les voit partout et le monde tripe sur eux autres », a-t-il lâché.

Source : Monde de stars