Le Grand Montréal Comédie Fest présentait le spectacle Vive ton courage dont les recettes allaient à des organismes communautaires qui aident les victimes d’agression.

Mélanie Ghanimé et Patrick Groulx faisaient office d’animateurs et ont ouvert le gala avait une introduction en lien avec le sujet du spectacle-bénéfice : les victimes d’abus.

Dominique Paquet a été le premier à s’avancer sur la scène. Il a fait rire le public avec ses anecdotes complètement loufoques comme il est le seul à être capable de les raconter.

Laurent Paquin est venu pousser la chansonnette qui déclenche des rires chaque fois. Les paroles de ses compositions étaient complètement ridicules, mais ne manquaient pas de panache. On a ri à gorge déployée.

Plus tard dans la soirée, Mike Ward a pris la scène d’assaut. Fidèle à lui-même, il a tiré sur tout ce qui bouge. Il n’a pas perdu de temps et a attaqué le sujet de front en revenant sur les déboires d’Éric Salvail et Gilbert Rozon.

Il a aussi glissé une blague audacieuse sur Céline Dion et René Angélil, faisant allusion au fait qu’ils formaient un couple avant qu’elle aille 18 ans. « Je n’ai plus rien à perdre », a-t-il lancé au public surpris de ce qu’il venait de dire.

Parlant de Gilbert Rozon, il a dit : « Quand tu lisais la liste de ses victimes… une victime de 14 ans. Moi, les enfants, je les blesse avec mes jokes, pas avec mon pénis », faisant référence à Jérémy Gabriel. Il a terminé son numéro sur les transgenres.

Catherine Thomas, une nouvelle humoriste, y est allée d’un numéro loin de ce qu’on avait entendu depuis le début de la soirée. Elle a osé dire, devant nous, qu’elle avait dénoncé son agresseur. Si le numéro était pertinent et à propos, les rires n’ont pas beaucoup fusé. Le sujet ne s’y prêtait pas…

Pour terminer la soirée, Véronic Dicaire a montré son talent d’imitatrice. On a eu droit entre autres à Madonna, à Lady Gaga et à Beyoncé. Curieusement, Céline ne faisait pas partie de son numéro.