C’était soir de première, le mercredi 13 Juillet 2016, alors que le Cirque du Soleil plongeait dans l’univers de Robert Charlebois. Le spectacle, deuxième de la série hommage du Cirque en question, se tenait à l’Amphithéâtre Cogeco de Trois-Rivières.

Le premier, intitulé Le monde est fou et ayant été présenté l’été dernier sur la même scène, avait fait fureur. J’avais donc des attentes élevées, je dois l’avouer. La soirée a commencé en beauté sur le tapis rouge, près duquel prenaient place de nombreux kiosques de dégustation. Plusieurs personnalités québécoises étaient présentes en sol trifluvien pour l’occasion, notamment Sylvain Cossette & Andrée Watters, Ingrid Falaise, Luc Plamondon, Tremblay, Tammy Verge, ainsi que le principal intéressé : Robert Charlebois lui-même. Ce dernier est d’ailleurs monté sur la scène à la toute fin de la représentation. Il semblait ravi et satisfait.

Je l’ai également été lors de chacun des numéros, ceux-ci étant colorés, variés et certainement impressionnants. On se retrouve dans un univers rétrofuturiste (on passe d’une époque à une autre) où se mélange vaisseau spatial, décor étoilé, trapèze et fil de fer. On suit en fait les aventures de Lindberg, un astronaute, parmi 14 chansons de Charlebois.

J’taime comme un fou a été mon coup de cœur : la mise en scène d’une séance d’aérobie étant tout à fait de mise dans un spectacle de cirque (Rappelons-nous les paroles de Charlebois; «Depuis que j’tai rencontré-é-é à une séance d’aérobie, toute ma vie a changé-é-é…»). Les pirouettes, les sauts et la danse étaient au rendez-vous. J’ai aussi particulièrement aimé la séance de cheerleading !

Version techno de certaines chansons

Certaines pièces ont été revisitées de sorte qu’elles aient des sonorités techno, ce qui rend le spectacle d’autant plus rafraîchissant et surprenant. Les plus jeunes pourront donc certes apprécier. Ils pourront admirer les prouesses d’acrobates enroulées dans des tissus suspendus, ainsi que le talent du jongleur Éric Bates et de l’artiste québécois de diabolo Dominique Rivard.

Tout écartillé en fera frémir plus d’un! J’ai laissé échappé quelques « Ohhh! » de stupéfaction, croyez-moi. Toutefois, j’en aurais pris encore pendant 15-20 minutes. Le show est d’une durée de 75 minutes. Vous pouvez y assister jusqu’au 13 août 2016.