C’est dans Grand Théâtre bien plein que Jean Leloup, en version solitaire, s’est pointé le bout du nez! Le public était prêt à écouter chanter la légende qu’il est! Bienvenu dans le monde de Leloup!

Le show de Jean Leloup, son premier en solo, m’a vraiment émerveillé! De par son côté visuel impeccable qui était forcément travaillé. Malgré les 31 chansons jouées durant le spectacle, de son répertoire entier, le chanteur a su amener un vent de renouveau sur scène.

C’était une performance magistrale qui relève d’au-delà la névrose! Investi et engagé de la part de Jean Leloup. Sensible et sensé. Insufflé très intimiste, et à couper le souffle. Voilà comment on pourrait décrire son spectacle. Le chanteur, né à Sainte-Foy, nous a fait passer par pratiquement toutes les gammes de sentiments. Comme un rêve à outrance!

Le guichet fermé de la soirée qu’il a eu, s’est vu amplement mérité. Les effets visuels, relevant plus du rêve que de la raison, avec une scène animée, dépassant même les rebords de la scène. Des couleurs animées, aux ombres longilignes; le tout avec une dynamique hors pair!

Commencé en retard et de façon un peu maladroite, par un élan qui réchauffait le cœur du public, littéralement, le spectacle se termine en trombe! Nous jouant sa gamme propre, une immersion du genre qu’on se sent baigner des jours durant. Finalement, c’est à du grand Jean Leloup que nous avons droit, rien de moins.

Pour ceux qui ont raté la prestation de John The Wolf, il revient à Québec le 27 mai en supplémentaire au Grand Théâtre de Québec et le 10 et 13 février Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts avec son spectacle Jean Leloup solo : Le fantôme de Paradise City.