Le 14 juin, la formation britannique The Cure a ravivé la flamme des années 80 et 90 au Centre Bell pour un public conquis d’avance.

On avait peur que le groupe anglais nous lance que ces nouvelles compositions et laisse tomber les belles années! Mais c’était mal connaître Robert Smith et sa bande!

Si la soirée a pris un peu plus de temps à décoller, c’est lors de l’interprétation de Pictures of You que le public s’est fait entendre vivement! Je crois que les première pièces étaient plus tranquilles et c’est pourquoi la recette n’a pas pris tout de suite.

Plusieurs des succès de The Cure ont figuré dans le pacingJust Like Heaven, Wrong Number, Close to Me, Boys, Don’t Cry, High et Fascination Street. Chaque fois, les spectateurs criaient à plein poumon pour montrer qu’ils connaissaient la chanson.

Bien que Robert Smith n’ait pas été très bavard durant le concert, cela n’a aucunement affecté la prestation. Tout reposait sur les chansons jouées et l’ambiance qui s’y dégageait. En fait, les gens étaient là pour revivre quelques souvenirs en musique, pour s’amuser et non pour entendre les anecdotes de Smith.

Toutefois, ce n’est qu’au 4e rappel (oui, oui, il en a eu 4) que le public s’est le plus déchaîné. Celui-ci frappait dans les mains, dansait et chantait les paroles. Les sourires étaient visibles et la bonne humeur était contagieuse. C’était probablement le meilleur set avec Hot, Ho, Hot, Let’s Go to Bed, Close to Me, Why Can’t I Be You et Boys Don’y Cry.

4 rappels au total

J’ai été surpris que le groupe accepte de revenir quatre fois sur scène. Je n’avais jamais vu cela auparavant! Et chaque fois, le rappel contenait de meilleures chansons.

La projection d’images sur écran tout au long de la prestation a eu sa raison d’être et n’a pas fait ombre à la présence des membres. C’était plutôt un tout réussi qui s’imbriquait l’un dans l’autre.

La voix de Smith semblait n’avoir pris aucune ride, comme si elle n’avait pas été altérée par le temps. Elle n’avait presque pas changé depuis et je crois que c’est ce qui a aidé à retourner dans le passé et à faire resurgir nos souvenirs d’adolescent.

Les compositions de The Cure ont bien vieilli aussi. Elles sont restées dans l’air du temps, malgré les années qui avancent rapidement. La seule petite déception, c’est de ne pas avoir entendu Friday I’m in Love. J’image que c’est seulement partie remise!