Maxim Morin, alias DJ Champion, est venu mettre le party dans un Club Soda bondé. Avec ses quatre guitaristes et ses deux chanteuses, le platiniste a mis le public dans sa poche en lui concoctant une prestation hyper énergique.

Fêtant la rentrée montréalaise de son dernier disque Best Seller, DJ Champion a donné son maximum et a fait danser la foule compacte pendant au moins deux heures. Il y a très longtemps que je n’avais pas vu une soirée aussi fédératrice.

Les gens voulaient faire la fête, s’amuser et avoir du plaisir, et visiblement c’était l’endroit idéal pour ça. De toute façon, il était presque impossible de ne pas se déhancher aux sons des beats très accrocheurs. Notre DJ préféré n’a pas laissé le temps aux spectateurs de reprendre leur souffle : toutes les chansons s’enchaînaient.

Si la prestation a commencé tout en douceur, elle a atteint le point culminant avec la dernière composition comme si nous étions en pleine pente ascendante.  Peu bavard, Maxim Morin a misé – avec raison – sur la musique au profit d’échanges avec le public. Disons que nous étions là pour ressentir la vibe et non pour l’entendre raconter des anecdotes.

Si Life is Good a fait un tabac parmi la foule, Alive Again et No Heaven ont fait monter les décibels et la chaleur de quelques degrés. C’était amusant de voir autant de gens se trémousser et sauter dans les airs. L’ambiance était vraiment à la fête et le sourire se voyait dans le visage des spectateurs. Ces derniers en ont profité pour chanter en cœur le refrain des chansons.

La présence des chanteuses Marie-Christine Depestre et Lou Laurence ont apporté une nouvelle dynamique aux compositions. Leur voix étaient sublimes et se superposaient bien aux guitares et aux platines. Ce côté live n’était pas désagréable du tout et a rassemblé encore plus la foule.

J’avais hâte de voir le spectacle de DJ Champion. On m’avait dit tellement de bien de lui que je voulais le vérifier. Et je n’ai pas été déçu. En sortant du Club Soda, un sourire de satisfaction était visible sur mon visage. Ce n’est que partie remise, car je veux le revoir!