Je n’étais certes pas la seule à attendre impatiemment la venue dans la trifluvie du groupe canadien Hedley. Ce samedi 2 Juillet 2016, le band, formé de Chris Crippin (malheureusement absent ce soir là), Dave Rosin, Tommy Mac et évidemment Jacob Hoggard, a offert une prestation à la hauteur de mes attentes. Une ou deux petites coches au dessus, même.

Plus de 15 000 personnes étaient attendues sur le site du Festivoix, devant la scène des Voix Populaires. Il faut dire qu’Hedley compte au-delà de 700 000 fans sur Facebook! Les organisateurs avaient donc sans doute prévu la venue de gens d’un peu partout au Québec…et au Canada!

Les membres sont arrivés sur la scène avec cinq minutes d’avance (gageons que ceux qui étaient présents depuis l’aube en étaient pleinement ravis) en interprétant Hello, chanson de leur plus récent album du même nom. (Vous l’avez certainement entendue à maintes reprises à la radio récemment.)

Ils ont poursuivi avec Lost in Translation, puis Never Too Late, cette dernière entrecoupée de succès populaires variés, dont Sorry du Bieb. À ce moment déjà, j’étais comblée.

Je l’étais davantage lorsque les succès se sont enchaînés, étant une grande fan d’Hedley et ayant assisté à plusieurs de leurs shows. Je ne suis donc possiblement pas de la plus grande impartialité, je vous l’accorde. Ce spectacle, toutefois, était un tantinet plus spécial, puisque présenté à l’occasion d’un festival, au grand air.

Mère nature s’est avérée indulgente; la température était parfaite pour tripper en écoutant For The Nights I Can’t Remember, Perfect, Heaven in Our Headlights, Kiss You Inside Out et Crazy For You, pour ne nommer que celles-là.

Parmi les moments cocasses du show, on compte les lancers de «cadeaux» (lire ici: brassières) sur le stage et l’appel téléphonique de Jacob avec le téléphone d’une fan. (Il fallait être là!)

Le chanteur, Jake, est visiblement proche de son public et reconnaissant du succès vécu par le groupe. « You guys are amazing, I love you so much. If you stay in our lives, I promise we’ll stay in yours », a-t-il dit. Dans une forme exceptionnelle, comme à son habitude, il tourbillonnait, sautait, courait, jouait du piano et de la guitare, et il trouvait le moyen de pousser des notes que je croyais inatteignables.

Finalement, mon moment favori a été lorsqu’il a expliqué que la musique nous permet de nous transporter dans différents endroits, dans différents souvenirs. Que la musique est une machine à remonter le temps. Je remonterais bien le temps afin de revivre cette soirée.

Chapeau, le Festivoix! Hedley, c’était la cerise sur le sundae. Espérons que Jacob avait bel et bien l’intention de tenir sa promesse lorsqu’il s’est exclamé: « We will be back! »