Le samedi 9 juillet, la formation Timber Timbre était de passage au Festival musical indépendant Diapason qui avait lieu à Ste-Rose, Laval ce weekend. Malheureusement, ça été par une soirée très froide – aux allures automnales – que la formation semi-québécoise, semi-ontarienne a présenté son spectacle devant un public moins nombreux qu’anticipé.

Avec des éclairages aux couleurs vives ainsi que de la fumée au maximum, le groupe Timber Timbre désirait laisser planer beaucoup de mystères autour de sa prestation musicale. Honnêtement, on pouvait difficilement distinguer les visages des différents membres du quintette, même en étant aux abords de la scène.  Si on désirait admirer le chanteur Taylor Kick, c’était un beau défi à réaliser.

Mélangeant musique alternative et folk, le mystérieux groupe a présenté plusieurs pièces à saveur américaine (americana) au grand plaisir des admirateurs qui ont combattu le temps frisquet afin de voir la seule prestation estivale du groupe en terre québécoise. Réceptive, la foule a applaudi chaleureusement à chaque occasion.

Dans cet esprit mystérieux, ça n’a pas été une surprise de voir le groupe peu interagir avec son public. Certes, les spectateurs auraient mérité davantage d’interaction de la part de leur groupe favori afin de les soutenir dans leur combat contre le froid. Bref, on aurait préféré une ambiance de feu de camp afin de permettre aux gens de se réchauffer et de créer une ambiance estivale.

Milk & Bone en première

En première partie, Milk & Bone présentait sa pop-électro à un public qui désirait découvrir l’univers musical du duo qui fait actuellement sensation au Québec. Mixant principalement piano et voix, les Montréalaises Laurence Lafond-Beaulne et Camille Poliquin ont charmé la foule en présentant, entre autres, leurs succès Coconut Water ainsi que New York.

Ce qui est dommage, c’est que malgré le son électronique et dansant que le duo propose, la foule manquait nettement d’énergie. Certes, la température n’a pas aidé les deux femmes à mettre le party dans la place. Toutefois, on ne peut pas nier que le public est demeuré très réceptif à leur musique.

Crédit photo : Marilyne Lelièvre