Après que Marshmello ait fait danser les festivaliers sous la pluie la veille, ce fut au tour de Above & Beyond, Snails et Alesso de s’attaquer aux tables tournantes au parc Jean-Drapeau lors de la deuxième journée d’ÎleSoniq.

Alesso/Scène Oasis (19 h 15)

© Patrick Beaudry / evenko

Avec une fin de semaine froide à l’horizon et la tendance de la clientèle à vouloir se dévêtir au maximum, on peut affirmer que Alesso a réchauffé la foule en étant le premier à s’exécuter sur le coup de 19 heures. À défaut de présenter de grands succès pop ayant tourné des milliards de fois partout sur la planète, le Suédois s’est davantage concentré sur sa propre musique en livrant Progresso, Heroes, Sweet Escape et bien d’autres. Une solide prestation !

Snails/Scène Mirage (20 h 5)

© Patrick Bourgault / evenko

Originaire de Saint-Émilie-de-L’énergie dans Lanaudière, Frédéric Durand (alias Snails) faisait partie de la représentation québécoise du festival en ayant une place de choix dans la programmation en s’exécutant sur la Scène Mirage (c’est-à-dire dans la Plaine des Jeux) en heure de pointe.

Ayant choisi de s’appeler Snails, ça ne surprendra personne qu’un escargot gonflable géant ait accompagné le DJ sur la scène. Par ailleurs, il a commandé des moshpits à divers moments. Une demande inusitée dans un festival de musique électronique.

Malgré ses efforts, un défaut a sonné à la porte du Québécois durant toute sa prestation, soit des problèmes de son. Par moments, le son semblait être beaucoup plus fort que celui de la Scène Oasis. Un peu plus tard, le son était complètement étouffé dans l’air.

Above & Beyond / Scène Oasis (21 h 20)

© Patrick Beaudry / evenko

Comment résumer la prestation d’Above & Beyond en quatre mots : décevant, monotone, prévisible et endormant. Désolé pour les fans, mais je m’attendais à beaucoup mieux de la part de la tête d’affiche de la deuxième soirée.

Après avoir analysé la foule, je ne pense pas à être le seul à avoir fait cette constatation. Dans le sens que les gens ne semblaient pas vraiment accrocher à la musique en comparaison avec celles de DJ Snake, The Chainsmokers et Marshmello lors des deux dernières éditions.

Au lieu de ressembler à un set habituel, la prestation semblait plutôt à un prélude musical entre deux sets de DJs. Je n’ai pas remarqué d’interaction des Britanniques du temps que j’étais présent, car finalement j’ai abdiqué à mi-chemin du spectacle.

Photo principale : Patrick Beaudry