Avec ce deuxième album, on se demandait si Jérôme Couture aurait gagné sa place dans le cœur du public. À voir le nombre de personnes qui s’étaient déplacées au National, il y a lieu de croire que oui…

Car c’était plein ! Tellement qu’on avait de la difficulté à se mouvoir. La grande famille, soit admirateurs, médias et parenté, s’était donné le mot pour venir écouter quelques chansons de Gagner sa place. Encore une fois, le sympathique chanteur a réussi où plusieurs se sont cassés les dents.

Sans dire qu’il a réinventé le genre, soulignons qu’il l’a mieux fait que certains de ses confrères. C’est sûr qu’à la première écoute, on a senti la vibe Justin Timberlake –  même lui ne l’a pas nié -, mais il l’a twisté d’une belle manière comme il l’a prouvé lors de son lancement.

Son matériel, c’était de la musique pop bien construite, bien travaillée et qui s’écoutait très bien. Sur scène, il s’est donné à fond pour ses fans et on a ressenti beaucoup de sincérité lorsqu’il a pris la parole.

La scène est vraiment son péché mignon et ça paraissait ! Il a bougé partout, a souri à ses musiciens et avait une joie de jouer qui débordait. C’est avec My Sweestest Thing, son premier succès radio, qu’il a commencé sa prestation. Avouons que c’était la pièce idéale pour ouvrir le spectacle. Il a suivi avec d’autres amuse-gueules musicaux comme Plus fort que tout ou Dis-le moi.

C’était des compositions pop et légères, juste assez sucrées pour ne pas donner mal au cœur, qui mettaient un sourire dans le visage. La chimie était très perceptible avec les autres musiciens. On les sentait partie prenante et non seulement comme parure.

C’était une soirée bien sympathique à laquelle le public était convié. Et il l’a démontré d’une belle façon ! Avec tous les cris et les applaudissement, Jérôme Couture peut se dire maintenant mission accomplie.