Le dimanche 10 juillet, The Cult était de passage dans la métropole afin de présenter son nouvel opus Hidden City. Les passionnés de hard rock des années 80 s’étaient donnés rendez-vous au Métropolis pour entendre à nouveau les meilleurs succès de la formation britannique fondée en 1983.

Dans un décor rouge comme le diable, les musiciens du groupe The Cult se sont pointés sur la scène en interprétant la dynamique pièce Wild Flower. Énergie, intensité sur scène, solo de guit, lunettes fumées et jackets noirs : voici la bonne vieille recette du hard rock livré par la formation culte du rock.

Lancé le 5 février dernier, Hidden City se retrouve à être son dixième album en carrière, le groupe en a profité pour présenter des extraits tels qu’Hinterland ainsi que G.O.A.T. Malheureusement pour lui, les nouveaux morceaux ont suscité peu d’interaction de la part du public qui attendait avec impatience les bons vieux succès de la formation.

Ça pris du temps … mais finalement, le groupe hard rock a enchaîné les succès à partir de la onzième pièce de sa prestation. Entre autres, il a joué Sweet Soul Sister et Fire Woman. Toutefois, on peut pardonner au groupe britannique vu que le chanteur Ian Astbury a interagi en français avec son public à de nombreuses reprises et a laissé une bonne impression.

Mon coup de cœur de la soirée a été She Sells Sanctuary. La foule était littéralement submergée par le plus grand succès des vétérans du hard rock. J’aurais préféré voir un peu plus de cette énergie durant le reste de la prestation et de sentir les spectateurs envahis par cette fièvre du rock.

Avec brio, The Cult a conclu avec une pièce lancée en 1987, soit l’énergique Love Removal Machine lors de son rappel. Pour conclure, Ian était ravi que les admirateurs du band s’étaient déplacés en grand nombre un dimanche soir afin d’assister à leur spectacle : « J’adore beaucoup Montréal always ».