Jeudi le 7 juillet, c’était le coup d’envoi de la 8e édition du Festival musical indépendant Diapason qui a lieu à Ste-Rose, Laval. Comme tête d’affiche de la soirée, les sœurs Boulay avaient le mandat de faire chanter et rire les gens qui s’étaient réunis afin de célébrer le meilleur de la musique alternative québécoise.  

Premier constat : il y aura de l’humour durant le spectacle des sœurs Boulay. Tandis que Mélanie arborait un canard gonflable sur la tête, Stéphanie avait un flamant rose gonflable accroché sur son corps. Évidemment, la foule a bien réagi à cet habillement rigolo. Toutefois, ça n’a pas pris une chanson entière que Mélanie avait poussé son canard vers l’arrière.

Revenons à la prestation musicale, les deux musiciennes folk ont interprété plusieurs grands hits de leur répertoire tels que Par le chignon du cou, Mappemonde et Fais-moi un show de boucane. Sans oublier, une reprise de Pour que tu m’aimes encore de Céline Dion qu’elles aimeraient tant interpréter avec la diva québécoise.

Ces chansons ont eu un succès monstre dans la foule composée majoritairement de demoiselles qui connaissaient bien les paroles. Elles applaudissait sans relâche et étaient en admiration devant le talent musical des deux complices.

Malheureusement, la qualité du son était quelque peu déficiente. Toutefois, cela n’a pas empêché le duo d’avoir bien du plaisir sur scène et de submerger les spectateurs présents.

Jeffrey Piton seul à la guitare

Plus tôt en soirée, un ancien finaliste de La Voix était seul à la guitare au Bagel Ste-Rose pour une prestation de 30 minutes. En toute intimité, Jeffrey Piton a présenté entre autres Bricoler et L’océan de son premier album La transition lancé en avril 2015.

Ayant d’un background musical anglophone, celui qui arborait un t-shirt de la formation City & Colour a présenté quelques compositions anglophones ainsi qu’une version reprise de To Love Somebody. Cette chanson a été jouée par The Beach Boys, dont le seul survivant Brian Wilson était de passage dans la métropole hier soir au Festival International de Montréal.

Crédit photo : Marilyn Lelièvre