L’excellent concert de Lisa Leblanc avait lieu jeudi dernier à la salle Impérial Bell pour le lancement de son dernier album.

La première partie de ce spectacle endiablé a été assurée par Francis Faubert. C’est avec allure que le groupe s’est produit dans une formule à la White Stripes – une guitare à la main et un batteur dans l’angle mort – le duo projetant malgré tout son  rock-folk- garage en totale puissance.

Selon les dires de Francis, il y aurait eu pas moins de l’équivalent de cinq paroisses de sa campagne provinciale ce soir-là,  joyeusement entassée dans le parterre de l’Impérial.

L’excellent concert de Lisa Leblanc avait lieu jeudi dernier à la salle Impérial Bell pour le lancement de son dernier album. La première partie de ce spectacle endiablé fut assurée par Francis Faubert. C’est avec allure que le groupe s’est produit dans une formule à la White Stripes – une guitare à la main et un batteur dans l’angle mort – le duo projetant malgré tout son  rock-folk- garage en totale puissance.

Selon les dires de Francis, il y aurait eu pas moins de l’équivalent de cinq paroisses de sa campagne provinciale ce soir-là,  joyeusement entassée dans le parterre de l’Impérial.

Lisa aussi électrique qu’énergique

Lorsque Lisa Leblanc a fait son apparition pour chanter son dernier titre (Self-Proclaimed) Voodoo Woman, l’ambiance était à son comble. Le public, par ses cris et applaudissements, était aussi électrique que possible pour cette Lisa énergique et ébouriffée ! Mais c’est quand la jolie acadienne a entonné Cerveau Ramolli accompagné de son banjo et de son coup de botte de cowboy que le parterre a vibré à l’unisson.

C’est avec humour et légèreté que Lisa Leblanc a comblé son public de plusieurs titres de ses trois albums : une bonne recette gagnante d’un folk-country-rock aux influences bluegrass des Cajuns de la Louisiane.

Tout juste sorti du four, son dernier album intitulé Why You Wanna Leave, Runaway Queen? écrit en anglais devrait trôner dans votre bibliothèque ‘ASAP’ à mon humble avis. Lisa Leblanc et ses musiciens ont offert une prestation plus que mémorable à l’Impérial ainsi qu’un rappel ovationné vraiment généreusement servi. Une performance musicale qui donne l’envie de voyager et de partir sur la route à la découverte de l’Amérique.

La “wannabe” cowgirl et ses musiciens ont enchanté son public grâce à leur maîtrise de plusieurs instruments tel que guitares, mandoline et banjo. Je garde néanmoins un souvenir ému d’une Lisa approchant timidement le micro avec l’objectif de commencer une chanson en s’accompagnant de son triangle baptisé : P’tit-fer pour l’occasion…