Hier avait lieu le spectacle du talentueux montréalais Patrick Watson dans un MTelus fort bondé.

Si ma dernière histoire d’amour avec lui remontait à son spectacle à Québec sur la baie de Beauport alors qu’il jouait en première partie de Mumford & Sons, j’étais heureuse de le retrouver cette fois-ci dans une salle intérieure.

Encore une fois, le chanteur a charmé le public instantanément. Il était difficile de ne pas résister aux mélodies et à la présence chaleureuse de Watson. Les chansons de notre troubadour des temps modernes ont résonné comme jamais et fort longtemps. On ne se tanne jamais de l’entendre !

C’est avec Dream For Dreaming que le chanteur montréalais a commencé son tour de chant. Bien ancré dans son monde, l’artiste a pu enfin faire voyager la foule qui ne demandait que cela. L’univers de Watson est vraiment unique ; il nous a fait vivre plusieurs émotions.

Autant sur disque que sur scène, les chansons de Waves sont empreintes de tristesse, de mélancolie et d’une certaine résilience. On a noté tout de même une quelconque lueur d’espoir dans ces titres lumineux qu’il a transmis efficacement sur la scène du MTelus.

Même si l’artiste a interprété plusieurs compositions de son dernier effort, il a fait replonger les spectateurs dans leurs souvenirs avec des titres comme Grace, Big Bird In a Small Cage et The Great Escape, ces deux dernières chansons ont été jouées en rappel.

C’est une soirée très enivrante à laquelle notre poète contemporain nous a conviés. Chaque moment du spectacle était pertinent et méritait amplement sa place !