La salle Wilfrid-Pelletier accueillait The Wall Live Extravaganza, un hommage au mythique band britannique Pink Floyd avec, entre autres, Richard Petit et Sébastien Lacombe.

Si The Wall Live Extravaganza s’était attaqué de belle façon au concept derrière The Wall en février 2016, ce coup-ci il a ratissé large en présentant un spectacle aux allures de « best of ».

Comme lors de son spectacle au Club Soda, The Wall Live Extravaganza nous a proposé enveloppe visuelle et sonore qui en a impressionné plus d’un. Encore une fois, on sentait que l’équipe derrière la conception de The Best of Pink Floyd avait mis tous les moyens à sa disposition pour offrir quelque chose à exciter les yeux et les oreilles du public.

Bien que l’idée fût différente (nous avions droit aux meilleurs succès cette fois-ci), le public se sentait tout de même en terrain connu, et cela n’a rien de négatif. Dans le sens que le paysage sonore et visuel ressemblait à leurs précédents spectacles, quoiqu’une valeur soit ajoutée. On sent que le groupe hommage avait poussé plus loin ses expériences.

Visuel et sonore en symbiose

La salle aidait aussi à mieux nous faire apprécier les beautés des images et les voix des artistes. Encore une fois, le charme a opéré, surtout pour les envolées vocales de Sébastien Lacombe. Ce dernier a une façon particulière de livrer les compositions de Roger Waters et sa bande. Il n’est pas le seul non plus! Les choristes apportaient une touche singulière au spectacle.

Les musiciens, de leurs côtés, appuyaient les interprètes sans les enterrer ou nous faire perdre le fils des paroles. Encore plus important lorsqu’on sait qu’ils sont partie intégrante dans la musique de Pink Floyd.

Les succès à la fin

Si certains attendaient les gros canons, ils ont dû prendre leur mal en patience, car les « hits » sont arrivés seulement à la fin. Les Another Brick In The Wall, Learning To Fly et Money ont résonné et ont remémoré de beaux souvenirs au public. Ils ont rappelé également une époque riche musicalement et qui semble maintenant révolue.

C’est avec un peu de tristesse qu’on a quitté la salle et qu’on a repris conscience qu’on était en 2017.