La formation jamaïcaine Toots and the Maytals a mis le soleil dans nos cœurs lors de son passage au théâtre Corona, mercredi.  Avec le beau temps, Frederic Hibbert et sa gang ont rappelé que l’été était toujours présent.

L’endroit était rempli au maximum.  On aurait cru voir de vieux fans, mais non des jeunes étaient là pour entendre une légende dont la musique ne semble avoir pris aucune ride. Dès les notes de Pressure Drop, Toots and the Maytals a fait chanter le public qui a crié à plein poumon.

Le ton était donné à la soirée. C’était une des rares fois où je sentais une vibe aussi intense et voyais un public aussi déchaîné. Les gens dansaient, sautaient et s’étaient invités à la fête. Soyons honnête, quand tu entends du reggae, tu as seulement le goût de te trémousser, de faire bouger tes fesses!

Si le groupe a interprété ses succès comme Monkey Man, Pomp and Pride, il a ponctué sa prestation de quelques reprises dont Take Me Home, Country Roads chanté à l’origine par John Denver.





Des musiciens hors pair et des choristes débordantes d’énergie

Énergie. C’est le mot qui résume bien ce qui s’est passé sur scène. Les musiciens et les choristes communiquent ensemble et projettent une belle ambiance au public. Ils ont l’air de vraiment s’amuser, de vouloir que les spectateurs ressortent du théâtre Corona avec un sourire sur le visage. Et c’est vraiment ce qui nous arrive dès qu’on prend le chemin du retour.

J’ai été surpris de voir que même si le chanteur a dans la soixantaine avancée, il était toujours aussi dynamique et vivant. Il aurait pu simplement chanter ses pièces sur le pilote automatique, mais non. Certains jeunes groupes auraient passé pour des “mononcles” à côté de lui et ses musiciens.

Bref, une belle soirée où le mot d’ordre était de s’amuser et d’avoir du plaisir.