Le dimanche 5 juin, Hatebreed était de retour dans la métropole afin de faire trasher les fanatiques du courant metalcore. Le groupe américain est venu nous présenter son nouvel album intitulé The Concrete Confessionnal.

Après un bref jeu de lumière prometteur, c’est le batteur Matt Byrns qui s’est pointé le premier sur la scène du Théâtre Corona bien rempli de metalheads. Par la suite, ce fut l’explosion totale avec les musiciens de Hatebreed qui ont sauté tour à tour sur la scène au rythme effréné de leurs instruments.

Avec la pièce Destroy Everything comme ouverture de leur prestation, on pouvait certes ressentir cette énergie destructrice dans la salle. Grâce à un jeu de lumière vraiment hallucinant, les spectateurs en avaient plein la vue en ce début de concert qui s’annonçait fort déchaîné. Le spectacle était bien jeune que la foule était déjà submergée dans l’univers metalcore de la formation américaine.

Ai-je besoin de mentionner que de nombreux mosh pit et des circle pit ont été formés dès les premières pièces  ? En plus de présenter des extraits de leur septième opus paru le 13 mai dernier, les musiciens ont joué plusieurs succès de leur répertoire tels que Everyone Bleeds Now, In Ashes They Shall Reap et I Will Be Heard. Fait particulier : ils ne sont pas revenus en rappel. C’est loin d’être la première fois que cette situation survient dans leur cas.

La formation metalcore DevilDriver avait la mission de réchauffer  le public en présentant, entre autres, son nouvel album Trust No One. Évidemment, il ne manquait pas d’action dans la foule qui était envahie par la puissance de la voix du chanteur Dez Fafara et des instruments.

Toutefois, la prestation de ce groupe américain n’est pas venu me chercher. Ni la musique, ni le jeu de lumière, ni le dynamisme des musiciens sur la scène ne m’ont impressionné.  Ce qui m’a laissé amère de cette première partie.

Au final, ça m’a aidé à apprécier davantage la performance de la formation Hatebreed.