L’orchestre à vent de musiques de films (OVMF) a présenté un spectacle pas mal audacieux, soit Zelda: Twilight Princess. La foule, estimée à 1400 personnes, a été très disciplinée.

Avant d’entreprendre cette épopée « zeldaienne », le chef d’orchestre Jocelyn Leblanc nous rappelle que la soirée est enregistrée et qu’il faut faire le moins de bruits possibles.

Tout le long de la soirée, le public a suivi les aventures de Link dans le monde d’Hyrule qui doit chercher des perles de lumière et ensuite des cristaux d’Ombres et combattre le méchant Xanto  et Ganondorf.

Pour chacune des scènes du jeu présentées, l’orchestre à vent de musiques de films a interprété l’action, parfois agrémentée par les chants du Chœur de musique de films du Québec, dirigé par Bruno Blouin-Robert.

L’interprétation de l’OVMF était tellement d’une grande justesse et en symbiose avec ce qui se passait sur l’écran géant qu’on a eu la réelle impression de vivre cette folle aventure.

Des personnages vrais et authentiques

Les personnages nous ont paru vrais et authentiques même s’ils étaient animés. D’ailleurs, il était difficile de regarder ailleurs tellement notre attention était portée sur le gigantesque écran en face de nous.

Je me suis surpris de ne plus entendre distinctivement l’orchestre et le Chœur, je les voyais comme un tout, comme un ensemble. Car j’avais peur que rien ne se juxtapose, mais cela n’a pas été le cas.

À vrai dire, le public était tout simplement en train d’écouter un film, comme s’il était à la maison. C’est d’ailleurs comme cela que le chef d’orchestre avait décrit la soirée.

Je n’ai aucune idée combien d’heures ont été consacrées à la réalisation de ce projet artistique, mais on voyait facilement tous les détails qui ont été apportés pour nous donner l’impression de vivre le jeu en temps réel.

Il faut être un peu fou pour vouloir mettre en branle une idée comme celle-là, mais des fois la folie à ses bons côtés !