Un arrêt au Centre Bell pour le groupe canadien


C’est lors de sa tournée No Fixed Address que la formation canadienne Nickelback a fait escale au Centre Bell, qui était très bien rempli pour occasion. Elle avait comme première partie les membres du groupe The Pretty Reckless, que nous avions déjà vu et entendu à l’Olympia.

Puisque le groupe albertain roule sa bosse depuis le début des années 2000, nous n’avons aucunement été surpris que Nickelback nous offre un condensé de ses grands succès. C’est avec Million Miles An Hour que groupe a fait sa lancée; nous étions partis pour une bonne heure de hits non-stop. Bien sûr, plusieurs pourraient objecter que Nickelback fait seulement du rock prévisible – bon, ça se discute, mais la force n’était pas seulement dans les mélodies, mais aussi dans l’ambiance sur scène.

 

J’avais déjà vu Chad Kroeger en entrevue et je le trouvais un peu froid, distant, mais hier il m’a paru heureux d’être sur les planches, fier de venir casser la baraque avec le public. Il faisait des blagues, discutait avec les autres membres et les spectateurs. Puisque c’était l’anniversaire du batteur Daniel Adair, le public a profité du moment pour lui chanter bonne fête! Le batteur a poursuivi en jouant Moby Dick de Led Zeppelin, version solo de batterie.

 

La messe rock a continué avec des hits et des hits comme Gotta Be Somebody, How You Remind Me, Too bad et Rockstar; il ne manquait au menu que Never Again. The Pretty Reckeless s’est chargée de la première partie avec Taylor Momsen, qui se donnait à fond avec des mouvements sensuels. Sa prestation était aussi énergique et hors de l’ordinaire que la dernière fois où je l’avais vu à l’Olympia. Elle a pris facilement ses aises et m’a montré qu’elle sait rocker! Franchement, j’ai passé une agréable soirée à chanter à plein poumon.