La formation Raffy revenait jouer pour une troisième année de suite pour l’événement . Malgré l’aspect petit de la salle, le groupe a donné une prestation énergique.

C’est vraiment ce terme qui nous vient en tête en voyant le spectacle de Raffy. La chanteuse se déhanche, saute partout et a visiblement un plaisir contagieux sur scène. Les autres membres ne sont pas en reste, car ils s’exécutent avec passion et se taquinent entre eux. Il y a vraiment une ambiance bon enfant et c’est ce qui rend la prestation fort sympathique.

Plutôt que de piger dans plusieurs de ses albums, Raffy s’est concentré sur son dernier album Libérez l’animal, qui a été joué pièce par pièce. Ce genre d’exercice est intéressant, car il permet de bien saisir l’essence de l’album, de comprendre la mécanique que se cache derrière.

Le groupe a eu une belle surprise lors de cette soirée. Il a reçu des mains de Guillaume Moffet de la SOCAN une plaque rappelant les trois semaines consécutives au no 1 de la chanson La dérive. Le visage des quatre jeunes était illuminé lorsqu’ils ont reçu le prix dans leurs mains. Et on les comprend tout à fait…

Des reprises et des reprises

Après avoir joué son album, Raffy a proposé quelques reprises d’artistes très connus comme Cheerleader de OMI ainsi que When The Night Feels My Song de Bedouin Soundclash. Sa réappropriation de ces deux hits était assez fidèle aux versions originales et dans le ton. Et je crois que ces chansons collaient bien au style musical de Raffy qualifié d’énergique et d’entraînant.

Pour conclure son spectacle, la formation des Laurentides a balancé son succès Le faux est à la mode, un hymme pop-rock très efficace. Ça probablement été mon coup de cœur de la soirée. Je ne sais pas, le titre a quelque chose d’accrocheur, qui vient me chercher dans les paroles. Après, le band s’est attaqué à Folle de toi et a terminé cette soirée trop courte.