Le groupe canadien The Dead South poursuit sa tournée au Québec avec un détour par des villes où il ne s’était encore jamais produit. Le quatuor originaire de Regina, en Saskatchewan, a notamment ajouté Granby, Jonquière et Montmagny à son parcours. Plusieurs salles de la tournée affichent complet, un résultat que les musiciens considèrent comme un pari réussi.
Cette série de concerts précède la sortie de Silence Please, le cinquième album de la formation, attendue en mars prochain. The Dead South compte ainsi poursuivre une trajectoire amorcée il y a 14 ans, tout en conservant une identité musicale difficile à résumer, selon Nate Hilts, chanteur et membre du groupe.
« Nous adorons jouer au Québec où nous avons toujours du bon temps. De plus, cette tournée nous permet de découvrir de nouveaux lieux où nous n’avons encore jamais joué, comme Granby, Jonquière et Montmagny. C’est très cool. »
Hilts, âgé de 36 ans, explique que l’attachement du groupe envers le public québécois repose aussi sur l’énergie observée dans les salles. Il décrit un mélange de musique et de liens humains qui donnerait aux spectacles une atmosphère particulière.
Le son de The Dead South se construit autour de plusieurs influences :
- des éléments de bluegrass;
- une base folk;
- des accents d’americana;
- une intensité qui peut parfois s’approcher du métal.
Le chanteur compare les concerts du groupe à des « montagnes russes », alternant les passages énergiques et les moments plus calmes avant de repartir vers des montées musicales soutenues. La mise en scène s’inspire pour sa part de l’imaginaire western des petites villes, avec chapeaux de cow-boy, bretelles et bottes portés aussi bien par les artistes que par une partie du public.
Sur scène, The Dead South entend faire danser les spectateurs, jouer du banjo et maintenir un contact direct avec eux. Nate Hilts promet également de parler français le plus souvent possible pendant cette étape québécoise de la tournée.