Le Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue donne le coup d’envoi à sa 45e édition ce samedi à Rouyn-Noranda. Pour lancer les festivités, l’événement présentera le film Villeneuve : L’ascension d’une légende. Une parade mettant en vedette un bolide de Formule Atlantique doit précéder la projection, à 12 h 45, à la Place de la citoyenneté.
Un festival porté par ses fondateurs
Plus de quatre décennies après sa création, le FCIAT est toujours dirigé par ses trois cofondateurs, avec l’appui de dizaines de personnes. Louis Dallaire et Guy Parent continuent de participer à la préparation et à la présentation de cette rencontre consacrée au cinéma international en région.
« On a essayé de le faire évoluer à travers le temps, on a essayé de lui faire surtout garder son âme », explique Guy Parent, l’un des fondateurs.
La sélection des œuvres s’est amorcée au printemps. Dès le mois d’avril, quatre personnes ont entrepris le visionnement de 640 courts, moyens et longs métrages, auxquels se sont ajoutés plus d’une centaine de films repérés dans différents festivals de cinéma.
Une édition liée au centenaire de Rouyn-Noranda
Le 45e anniversaire du FCIAT coïncide avec le 100e anniversaire de Rouyn-Noranda. Cette double célébration a mené à la mise en place d’activités communes, dont un mixtape de Jean-Marc Vallée présenté avec la collection de René Homier-Roy.
La programmation comprend également un répertoire consacré aux cinéastes et aux productions réalisées à Rouyn-Noranda. Selon Guy Parent, cette section occupe quatre pages dans la documentation du festival.
- Édition : 45e Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue
- Lieu : Rouyn-Noranda
- Film d’ouverture : Villeneuve : L’ascension d’une légende
- Activité précédant l’ouverture : parade d’un bolide de Formule Atlantique à 12 h 45
À la veille du lancement, Louis Dallaire se disait serein après les premières activités organisées à l’Espace court. La salle était pleine et débordait, a-t-il raconté, alors que le public commençait à découvrir le résultat du travail de sélection réalisé au cours des derniers mois.
« On s’est tapé des centaines de films puis là, on les présente aux gens et la réaction est là. C’est ça, la paie », confie Louis Dallaire.